Publié le mardi 24 février 2009

Drame de Piedmont -
Le père est accusé

24 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - La procureure de la Couronne a déposé des accusations de meurtre prémédité, mardi après-midi au palais de justice de Saint-Jérôme, contre le cardiologue de 36 ans qui aurait assassiné ses deux enfants le week-end dernier à Piedmont.

Guy Turcotte, qui demeure hospitalisé à l'hôpital du Sacré-Coeur de Montréal après une tentative de suicide, n'a pas comparu. Il était représenté par son avocat, mais aucun plaidoyer n'a été enregistré.

Les corps d'un garçon de 5 ans, Olivier Turcotte, et d'une fillette de 3 ans, Anne-Sophie Turcotte, ont été retrouvés samedi, en début d'après-midi, dans une résidence de la rue Beaulne, située dans un secteur cossu de la municipalité.

La Sûreté du Québec a indiqué qu'il s'agissait d'un drame familial. Le père des enfants, qui a été retrouvé gisant dans la maison où le drame s'est produit, a été hospitalisé à Montréal. M. Turcotte avait consommé une grande quantité de médicaments.

Guy Turcotte est un cardiologue de 36 ans. Il avait fondé la Clinique d'insuffisance cardiaque de Saint-Jérôme il y a un an.

Les policiers ignorent pour l'instant le mobile du crime. Un porte-parole de la SQ a expliqué que les policiers allaient également interroger les voisins et les proches pour tenter de comprendre la séquence des événements et les mobiles du crime.

La mère des enfants n'était pas présente au moment du drame. Elle a été retrouvée dans Charlevoix, où elle faisait du ski.




Nouveau rappel chez Maple Leaf

24 02 2009

( Agence QMI ) - Le géant de l’alimentation Maple Leaf a procédé mardi au rappel de 1 100 caisses de saucisses car ces dernières ont quitté une des usines même si elles avaient été mises en quarantaine.

Deux marques de saucisses sont concernées par ce rappel.

Il s’agit des saucisses fumées tout boeuf de marque Shopsy's (CUP 6487520730) et des saucisses à hot-dog régulières de Maple Leaf (CUP 6310022356).

Ces deux produits vendus en paquets de 450 grammes et ont été distribués à des consommateurs de l'est du Canada.

Le rappel découlerait d’une erreur humaine comme l’a expliqué par voie de communiqué le président et chef de la direction des Aliments Maple Leaf, Michael McCain.

«Contrairement à d'autres situations, cet événement découle directement d'une erreur humaine; il s'agit d'un cas de non-respect de nos protocoles stricts, qui sont un modèle pour l'industrie».

Les saucisses avaient été mises en quarantaine à l’usine de Hamilton de la société dans le cadre de l’application des politiques de dépistage de la bactérie Listéria mises en place l’année dernière à la suite de l’éclosion de listériose dans un des usines de la compagnie.

Toute personne ayant acheté un de ces produits est priée de contacter la compagnie au 1-800-568-5801 pour obtenir son remplacement ou de le rapporter au magasin où ils l'ont acheté pour se le faire rembourser ou pour l'échanger.

Maple Leaf assure qu’aucun cas de maladie n'a été signalé à la suite de la consommation de ces produits, et le risque pour la santé humaine est extrêmement faible.




Mario Dumont admet sentir l'échec de ne pas avoir goûté au pouvoir

24 02 2009

( Le Journal de Québec ) - Mario Dumont quittera la vie politique le 6 mars, tirant un trait sur une carrière marquée de hauts et bas qui ne lui a jamais permis de goûter le pouvoir.

Malgré cet échec relatif, la passion n'est pas complètement éteinte. À seulement 38 ans, Mario Dumont juge plus prudent de ne pas fermer la porte à un éventuel retour.

«Il y a un sentiment d'échec de ne jamais avoir connu le pouvoir, c'est sûr. Mais en même temps, je pense avoir changé le débat politique au Québec et je pense avoir instauré une nouvelle voie politique», a dit M. Dumont, dans une entrevue accordée mardi à La Presse Canadienne.

Le chef démissionnaire de l'Action démocratique a annoncé sa décision d'abandonner son siège de député de Rivière-du-Loup dans une courte lettre transmise au président du parti, Mario Charpentier.

«Je vous annonce donc par la présente ma décision de mettre fin officiellement à mon mandat le 6 mars prochain. Je vous informe également de mon intention de remettre au président de l'Assemblée nationale ma démission à titre de député de Rivière-du-Loup le même jour», écrit M. Dumont. <“> Le fondateur de l'ADQ ne sera donc pas de la prochaine rentrée parlementaire et ne fera pas ses adieux en Chambre, comme le font généralement les politiciens qui tirent leur révérence.

Homme de terrain, peu enclin aux envolées lyriques grandiloquentes, M. Dumont préfère partir dans la discrétion. Il n'aime pas «les cérémonies et les patentes».

«Les gens qui étaient contre moi depuis 14 ans vont me dire (en Chambre) que finalement j'étais bon en maudit? Non, c'est correct», a-t-il laissé tomber.

Mario Dumont n'a pas 40 ans, mais il a baigné plus de la moitié de sa vie dans le bain de la politique. D'abord militant au sein des jeunes libéraux, il a créé avec l'avocat Jean Allaire et un groupe de libéraux déçus l'Action démocratique, parti politique de centre-droit, en 1994.

Le gringalet de 24 ans aux allures de premier de classe qui a fait son entrée à l'Assemblée nationale en 1994 s'est mué lentement en un homme aux tempes grisonnantes affichant l'assurance de la maturité.

Marié et père de trois enfants, M. Dumont a accepté un emploi dans le secteur privé dans la région de Montréal. Il est présentement à la recherche d'une résidence sur la rive sud de la métropole, où la famille, toujours à Cacouna dans le Bas-Saint-Laurent, s'installera avant la prochaine rentrée scolaire.

M. Dumont a refusé de vendre la mèche sur sa nouvelle orientation professionnelle, laissant à son employeur le soin de faire l'annonce d'ici la fin de la semaine.

Parce qu'il voulait «sortir de la politique», Mario Dumont n'a pas donné suite aux appels du Parti conservateur du Canada qui espérait le recruter pour accroître son assise au Québec.

«Je n'étais pas à la recherche d'une job politique», a-t-il expliqué.

Dans un horizon prévisible, M. Dumont entend rester loin de la politique pour se consacrer à plein à sa nouvelle carrière. Mais il laisse quand même la porte entrouverte à un retour, dans plusieurs années.

«Je n'ai pas 40 ans. Est-ce que dans 20 ans, lorsque je serai un retraité de 58 ans, disponible, je voudrai réessayer? Je ne sais pas. (...) Je ne crois pas que je vais m'ennuyer de ça, mais je ne vais pas faire des déclarations tonitruantes en disant 'jamais' parce qu'il ne faut pas dire 'jamais'», a-t-il confié.

Chose certaine, Mario Dumont n'a pas pris sa décision de rendre les armes sur un coup de tête, le soir de la dégelée électorale de son parti le 8 décembre. L'idée de tourner la page le hantait déjà à la mi-campagne, alors qu'il voyait l'ADQ s'enfoncer sans qu'il puisse rien n'y faire.

Après 14 ans à la tête du parti, il a conclu qu'il n'était plus l'homme de la situation.

«Je comprends que le jour où tu pars, les gens te disent que c'est terrible, que c'est dommage. Mais il faut être capable de faire un pas de recul et se dire: je ne suis plus la meilleure personne pour porter le message. J'empêche le message d'avancer», a-t-il analysé.

Mario Dumont n'a pas désigné de dauphin à sa succession à la tête de l'Action démocratique, mais il compte suivre de près la course à la direction qui se mettra en branle sous peu.

Il a dit souhaiter une campagne «audacieuse», à l'américaine, avec «des débats d'idées», qui braqueront de nouveau les projecteurs sur l'ADQ.




La confiance au plus bas depuis 1967 aux Etats-Unis

24 02 2009

( Agence France-Presse - Washington ) - La confiance des consommateurs américains est tombée en février à 25 points, un niveau jamais atteint, a indiqué mardi l'institut de conjoncture privé Conference Board, qui mesure cet indice depuis 1967.

Ce chiffre est très inférieur aux prévisions des analystes, qui tablaient sur un indice à 35 points. En janvier déjà, un plancher historique avait été atteint à 37,4 points (chiffre révisé).Cette chute est due à celle de la composante de l'indice mesurant les attentes des consommateurs, tombée à 27,5 points après 42,5 en janvier.

La composante mesurant l'évaluation de la situation actuelle a également reculé, à 21,2 points contre 29,7 le mois précédent.

«Des inquiétudes croissantes quant à la conjoncture, l'emploi et les bénéfices des entreprises ont encore plus sapé la confiance et mené les attentes à leur plus bas niveau jamais vu», a relevé l'institut.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

24 02 2009

Prévisions

Émises à: 15h45 HNE le mardi 24 février 2009

Ce soir et cette nuit:

Quelques nuages. Vents d'ouest de 20 km/h avec rafales à 40 devenant légers ce soir. Minimum moins 16.

Mercredi:

Ensoleillé avec passages nuageux. Maximum moins 4.

Mercredi soir et nuit:

Quelques nuages. Ennuagement graduel vers minuit suivi de faible neige. Minimum moins 8.

Jeudi:

Neige intermittente. Maximum plus 1.

Vendredi:

Pluie ou neige. Venteux. Minimum zéro. Maximum plus 2.

Samedi:

Ensoleillé. Minimum moins 19. Maximum moins 5.




En décembre -
Assurance-emploi: le nombre de prestataires bondit

24 02 2009

( LA PRESSE CANADIENNE ) - Le nombre de Canadiens ayant reçu des prestations ordinaires d'assurance-emploi au Canada a augmenté de façon importante en décembre dernier.

Selon les données publiées mardi par Statistique Canada, 538 180 bénéficiaires recevant des prestations ordinaires ont été recensés en décembre, soit 25 000, ou 4,9 pour cent, de plus qu'en novembre.

D'une année à l'autre, soit de décembre 2007 à décembre 2008, la croissance, beaucoup plus marquée, est de 16,2 pour cent.

Le nombre de prestataires a augmenté dans toutes les provinces et tous les territoires par rapport au même mois l'année précédente. La Colombie-Britannique, l'Alberta et l'Ontario ont affiché les plus importantes hausses, soit, respectivement, 33,2 pour cent, 30,3 pour cent et 29,6 pour cent. Au Québec, l'augmentation a été de 6,5 pour cent, alors qu'au Nouveau-Brunswick, elle s'est située à 1,8 pour cent.

Presque toutes les régions métropolitaines de recensement ont aussi enregistré des augmentations, les plus importantes d'une année à l'autre ayant été observées à London (+75,5 pour cent), à Windsor (+61,3 pour cent), à Kitchener (+50,9 pour cent) et à Victoria (+49,1 pour cent).

Les données publiées mardi par Statistique Canada sont provisoires et désaisonnalisées, c'est-à-dire qu'elles sont ajustées pour éliminer l'effet des saisons.




En décembre -
Assurance-emploi: le nombre de prestataires bondit

24 02 2009

( LA PRESSE CANADIENNE ) - Le nombre de Canadiens ayant reçu des prestations ordinaires d'assurance-emploi au Canada a augmenté de façon importante en décembre dernier.

Selon les données publiées mardi par Statistique Canada, 538 180 bénéficiaires recevant des prestations ordinaires ont été recensés en décembre, soit 25 000, ou 4,9 pour cent, de plus qu'en novembre.

D'une année à l'autre, soit de décembre 2007 à décembre 2008, la croissance, beaucoup plus marquée, est de 16,2 pour cent.

Le nombre de prestataires a augmenté dans toutes les provinces et tous les territoires par rapport au même mois l'année précédente. La Colombie-Britannique, l'Alberta et l'Ontario ont affiché les plus importantes hausses, soit, respectivement, 33,2 pour cent, 30,3 pour cent et 29,6 pour cent. Au Québec, l'augmentation a été de 6,5 pour cent, alors qu'au Nouveau-Brunswick, elle s'est située à 1,8 pour cent.

Presque toutes les régions métropolitaines de recensement ont aussi enregistré des augmentations, les plus importantes d'une année à l'autre ayant été observées à London (+75,5 pour cent), à Windsor (+61,3 pour cent), à Kitchener (+50,9 pour cent) et à Victoria (+49,1 pour cent).

Les données publiées mardi par Statistique Canada sont provisoires et désaisonnalisées, c'est-à-dire qu'elles sont ajustées pour éliminer l'effet des saisons.




L'infertilité masculine triplerait le risque de cancer du testicule

24 02 2009

( Agence France-Presse - Washington ) - Les hommes infertiles paraissent avoir près de trois fois plus de risques de développer un cancer du testicule, selon une recherche parue lundi dans les Archives of Internal Medicine, une revue médicale américaine.

Le Dr Thomas Walsh de la faculté de médecine de l'Université de Washington à Seattle, le principal auteur de cette étude, a analysé des données médicales de 22 562 hommes en Californie qui avec leur épouse ou compagne, ont cherché entre 1967 et 1998 des traitements pour accroître la fertilité du couple.

Selon les résultats d'analyses cliniques de sperme, 4549 hommes dans le groupe étaient infertiles.

Ces chercheurs ont ensuite comparé ces informations avec les statistiques sur le cancer de l'Etat de Californie entre 1988 and 2004.

Ils ont découvert que 34 hommes dans le groupe de 22 562 ont été diagnostiqués d'un cancer du testicule au moins un an après avoir cherché un traitement contre l'infertilité.

Comparativement à des hommes de la même tranche d'âge dans la population générale, ceux qui étaient infertiles avaient 2,8 fois plus de risques de développer un cancer du testicule que ceux n'ayant pas ce problème.

Les auteurs de cette étude ont écarté la possibilité que l'infertilité comme telle ou ses traitements puissent causer un cancer testiculaire pour privilégier la thèse selon laquelle un défaut génétique expliquerait à la fois l'infertilité et le développement d'une tumeur cancéreuse d'un testicule.

Ils citent aussi des facteurs environnementaux.

Les tumeurs dites «germinales» du testicule, de loin les plus fréquentes chez les homme jeunes dans les pays industrialisés, ont vu leur fréquence augmenter au cours des 30 à 50 dernières années, selon les auteurs de l'étude.

Il y a également des indications montrant que la qualité du sperme et la fertilité masculine ont diminué durant cette même période dans les pays industrialisés, notent-ils également.




Chaudière-Appalaches aura des radars photo sur ses routes

24 02 2009

( La Presse Canadienne - Montréal ) - Les premiers cinémomètres feront leur apparition sur les routes du Québec, le 19 mai prochain. Ils seront distribués dans trois régions, Montréal, la Montérégie et Chaudière-Appalaches, dans le cadre d'un projet-pilote de 18 mois.

La ministre des Transports, Julie Boulet, en a fait l'annonce, mardi, à Montréal.

Ces cinémomètres, certains fixes et d'autres mobiles, seront installés en 15 endroits stratégiques qui ont été ciblés en raison du nombre élevé d'accidents qui s'y produisent et sont répartis en zone urbaine, périurbaine et rurale pour les besoins de l'évaluation.

Trois types d'appareils seront utilisés, soit des appareils fixes à des intersections où des problèmes de respect des feux de signalisation ont été notés, d'autres appareils fixes pour des tronçons de route où la vitesse excessive est problématique et des appareils mobiles dans des endroits où les opérations policières classiques présentent des risques trop élevés.

La ministre des Transports a insisté sur le fait qu'il n'est pas question d'essayer de piéger les automobilistes. Ainsi, les endroits où seront installés les radars photo seront facilement identifiables grâce à de nombreux éléments de signalisation avertissant de leur présence. Mme Boulet a expliqué que l'objectif est d'abord et avant tout de faire ralentir les véhicules.

Des «volontaires»

Le président de la Table québécoise sur la sécurité routière, Jean-Marie de Koninck, s'est toutefois dit convaincu qu'il y aurait des «volontaires», selon son expression, faisant valoir que dans toutes les juridictions où des cinémomètres ont été installés, avec des panneaux de signalisation avertissant de leur présence, des conducteurs fautifs se faisaient coincer quand même.

Les constats d'infraction expédiés aux propriétaires des véhicules fautifs viendront avec les amendes habituelles, mais aucun point d'inaptitude ne sera inscrit au dossier des conducteurs, puisqu'il serait légalement impossible d'établir l'identité du conducteur fautif hors de tout doute raisonnable.

Les contraventions seront transmises aux propriétaires des véhicules dans les 30 jours suivant l'infraction et ceux-ci auront le choix soit de les payer, de les contester ou d'identifier le conducteur au moment de l'infraction, dans les 10 jours suivant la réception du constat.

La ministre Boulet a fait valoir, lors de l'annonce, que chaque réduction de vitesse d'un kilomètre à l'heure se traduisait par une baisse de 3% du nombre d'accidents corporels.

Elle a aussi invoqué l'exemple de la France, où le nombre de décès a diminué d'environ 9800 entre 2002 et 2007 et où l'on attribue 75% de cette baisse à la mise en place de radars photographiques.

Voici la liste des 15 endroits où ces radars photo se retrouveront:

- Lévis (deux endroits)

- Thetford Mines

- Saint-Georges-de-Beauce

- Beauceville

- Montréal (six endroits)

- Saint-Constant

- Boucherville

- Pincourt

- Marieville




La reprise économique prendrait 3 ans

24 02 2009

( Ben Bernanke - Agence France-Presse - Washington ) - La reprise complète de l'économie pourra prendre plus de 3 ans, dit le président de la Réserve fédérale des États-Unis, Ben Bernanke.

Le patron de la Fed a affirmé mardi devant le Sénat qu'il entrevoyait la «perspective raisonnable» d'une fin de la récession de l'économie des États-Unis cette année, si les interventions publiques fonctionnent.Dans son témoignage semestriel devant le Congrès, M. Bernanke est resté prudent dans son diagnostic, notant que l'économie américaine était toujours prise dans une «récession grave».

Il a indiqué qu'il comptait sur les diverses initiatives des pouvoirs publics pour aider l'économie et les marchés financiers.

«Il est essentiel que nous continuions à compléter la relance budgétaire par une action forte de l'Etat pour stabiliser les institutions financières et les marchés», a-t-il insisté.

«Si les mesures prises par l'administration, le Congrès et la Réserve fédérale réussissent à faire revenir une certaine forme de stabilité financière - et dans ce seul cas, à mon avis -, il y a une perspective raisonnable que la récession actuelle d'achève en 2009 et que 2010 soit une année de reprise», a-t-il estimé.

Mais selon lui, la Fed prévoit «qu'un rétablissement de l'économie après la récession actuelle prenne probablement plus de deux ou trois ans».




Obama sera réaliste mais optimiste devant le Congrès

24 02 2009

( Agence France-Presse - Washington ) - Le président Barack Obama devait expliquer pour la première fois mardi à une Amérique inquiète comment il compte la sortir de la pire crise qu'elle ait connue depuis des décennies et la conduire vers des jours meilleurs.

M. Obama doit faire à 21Hh ses débuts de président devant les deux chambres réunies du Parlement. A une heure de grande écoute, il devait prononcer à l'intention des Américains un discours solennel équivalent à l'allocution annuelle sur l'état de l'Union, grand rituel de la vie politique nationale.

Sa popularité en des temps difficiles devrait lui permettre de dresser à nouveau un tableau «honnête» et donc sombre d'une économie en proie au marasme le plus profond depuis les années 30. Mais, cette fois, il devrait aussi signifier aux Américains que des «jours meilleurs» les attendent, selon son porte-parole Robert Gibbs.

Ce discours, appelé à durer de 50 minutes à une heure, devrait être l'occasion pour M. Obama, non plus seulement d'énoncer les principes directeurs de sa présidence, comme dans son discours d'investiture le 20 janvier, mais aussi de commencer à articuler ses politiques.

Après un premier mois consacré à faire adopter un plan et des mesures d'urgence pour combattre la crise, et deux jours avant de présenter son premier budget, M. Obama devait affirmer son intention de résorber de moitié le déficit de l'Etat d'ici à la fin de sa présidence en 2013.

Il devait dire sa volonté de réformer la couverture santé et l'impôt, autant pour diminuer le déficit que pour tenir la promesse électorale de changement.

Il devrait parler de réforme de l'éducation, de la nécessité de promouvoir les énergies renouvelables et de combattre le réchauffement climatique.

Ce que M. Obama pourra dire sur l'Iran, l'Afghanistan, le Pakistan ou l'Irak a toutes les chances de retenir l'attention.

Mais c'est l'économie qui devrait dominer. Selon un sondage réalisé pour le quotidien The New York Times et la chaîne CBS, 55% des Américains disent arriver tout juste à joindre les deux bouts et 64% redoutent que quelqu'un de la famille ne perde son emploi dans l'année.

Sans illusions, les Américains pensent en majorité qu'il faudra des années pour s'en sortir, accordant le bénéfice de la durée à un président qui a hérité de la crise.

Ainsi, 68% d'entre eux approuvent l'action de M. Obama, malgré l'opposition intransigeante de ses adversaires républicains au cours du premier mois, selon un autre sondage du Washington Post et ABC; 58% ont confiance dans l'effet positif du plan de relance de 787 milliards de dollars qu'il vient de promulguer.

Cela n'empêche pas les doutes. Ce plan de relance doit prouver son efficacité. Les marchés ont mal accueilli les mesures de soutien pour les banques. La Bourse de New York a fini lundi à son plus bas niveau en près de 12 ans. Et la pression s'accroît sur l'administration pour qu'elle en fasse davantage pour l'industrie automobile en particulier.

Il y a aussi l'inquiétude qu'en se montrant trop «honnête» dans son évaluation de la situation, M. Obama ne sape la confiance nécessaire. L'ancien président Bill Clinton lui a même conseillé de se montrer plus optimiste.

Barack Obama devrait d'ailleurs «conclure son propos (devant le Congrès) sur un vigoureux message d'espoir», en affirmant que les Américains ont surmonté les difficultés par le passé et que l'Amérique en est ressortie «plus belle», a dit son porte-parole sur CNN.




Des radars photos sur nos routes en mai

24 02 2009

( Pierre Saint-Arnaud - La Presse Canadienne - Montréal ) - Les premiers cinémomètres feront leur apparition sur les routes du Québec, le 19 mai prochain.

Ils seront distribués dans trois régions, Montréal, la Montérégie et Chaudière-Appalaches, dans le cadre d'un projet-pilote de 18 mois.La ministre des Transports, Julie Boulet, en a fait l'annonce, mardi, à Montréal.

Ces cinémomètres, certains fixes et d'autres mobiles, seront installés en 15 endroits stratégiques qui ont été ciblés en raison du nombre élevé d'accidents qui s'y produisent et sont répartis en zone urbaine, périurbaine et rurale pour les besoins de l'évaluation.Trois types d'appareils seront utilisés, soit des appareils fixes à des intersections où des problèmes de respect des feux de signalisation ont été notés, d'autres appareils fixes pour des tronçons de route où la vitesse excessive est problématique et des appareils mobiles dans des endroits où les opérations policières classiques présentent des risques trop élevés.

La ministre des Transports a insisté sur le fait qu'il n'est pas question d'essayer de piéger les automobilistes. Ainsi, les endroits où seront installés les radars photo seront facilement identifiables grâce à de nombreux éléments de signalisation avertissant de leur présence. Mme Boulet a expliqué que l'objectif est d'abord et avant tout de faire ralentir les véhicules.

Le président de la Table québécoise sur la sécurité routière, Jean-Marie de Koninck, s'est toutefois dit convaincu qu'il y aurait des «volontaires», selon son expression, faisant valoir que dans toutes les juridictions où des cinémomètres ont été installés, avec des panneaux de signalisation avertissant de leur présence, des conducteurs fautifs se faisaient coincer quand même.

Les constats d'infraction expédiés aux propriétaires des véhicules fautifs viendront avec les amendes habituelles, mais aucun point d'inaptitude ne sera inscrit au dossier des conducteurs, puisqu'il serait légalement impossible d'établir l'identité du conducteur fautif hors de tout doute raisonnable.

Les contraventions seront transmises aux propriétaires des véhicules dans les 30 jours suivant l'infraction et ceux-ci auront le choix soit de les payer, de les contester ou d'identifier le conducteur au moment de l'infraction, dans les 10 jours suivant la réception du constat.

La ministre Boulet a fait valoir, lors de l'annonce, que chaque réduction de vitesse d'un kilomètre à l'heure se traduisait par une baisse de trois pour cent du nombre d'accidents corporels.

Elle a aussi invoqué l'exemple de la France, où le nombre de décès a diminué d'environ 9800 entre 2002 et 2007 et où l'on attribue 75 pour cent de cette baisse à la mise en place de radars photographiques.




Le Dr Guy Turcotte accusé des meurtres prémédités de ses enfants

24 02 2009

( La Presse Canadienne - Saint-Jérôme ) - Le cardiologue Guy Turcotte fera l'objet de deux accusations de meurtre prémédité, cet après-midi au palais de justice de Saint-Jérôme, selon l'acte d'accusation.

Il aurait tué ses enfants, Olivier, âgé de cinq ans, et Anne-Sophie, trois ans, samedi, à Piedmont, dans les Laurentides.

Il appert que le prévenu avait écrit une lettre pour expliquer son geste. Celle-ci aurait été retrouvée par les policiers dans son ordinateur.

Il n'est pas clair si l'homme de 36 ans comparaîtra par vidéo-conférence à partir de sa chambre de l'Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal, où il est soigné après une tentative de suicide, ou s'il sera représenté par son avocat.

Il semble qu'il n'enregistrera pas de plaidoyer ce mardi.

Les partis s'entendront sur une date pour le début des procédures.

Les corps des deux enfants ont été trouvés samedi dans leur chambre de la maison familiale, située sur la rue Beaulne, à Piedmont. Ils auraient été tués avec une arme blanche.

Guy Turcotte a été retrouvé gisant dans la résidence. Il avait apparemment consommé une grande quantité de médicaments.

Au moment des faits, la mère des enfants était dans la région de Charlevoix, où elle faisait du ski.

Leur rupture, survenue il y a quelques semaines, pourrait être à l'origine du drame.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région
Ah! comme il fait beau

24 02 2009

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 12h45 HNE mardi 24 février 2009

Condition:

Ensoleillé

Température:

-5,8°C

Pression / Tendance:

102,2 kPa / à la hausse

Visibilité:

48 km

Humidité:

55%

Refr. éolien:

-13

Point de rosée:

-13,5°C

Vent:

O 21 km/h

Prévisions

Émises à: 12h30 HNE le mardi 24 février 2009

Aujourd'hui:

Ensoleillé. Vents d'ouest de 20 km/h avec rafales à 40. Maximum moins 3.

Ce soir et cette nuit:

Quelques nuages. Minimum moins 16.

Mercredi:

Ensoleillé. Maximum moins 4.

Jeudi:

Neige intermittente. Minimum moins 9. Maximum plus 3.

Vendredi:

Pluie ou neige. Minimum moins 1. Maximum plus 2.

Samedi:

Ensoleillé. Minimum moins 19. Maximum moins 5.




Armé d'une barre de fer -
Vol qualifié à Charlesbourg

24 02 2009

( Sylvain Trépanier - Le Journal de Québec ) - Un homme armé d'une barre de fer a fait main basse sur le contenu du tiroir-caisse de l'accomodation ESK, sur la 3e Avenue dans le secteur Chalesbourg, un peu après 21h, lundi soir.

L'homme âgé entre 35 et 40 ans s'est présenté sur place vers 21h15 et a brandi une barre de fer pour convaincre l'employée de lui remettre l'argent de la caisse, ce qu'elle fit.

Le ratissage des environs n'a pas permis de retrouver l'individu d'environ 1m75 vêtu manteau bleu, d'une tuque et d'un cache col noir.




C.R.A.Z.Y. chez les Créoles!

24 02 2009

( Jean-Christophe Laurence - La Presse ) - On connaissait le Festival du film haïtien de Montréal. Il y a maintenant le Festival du film québécois en Haïti.

Du 19 au 22 mars prochains, huit longs métrages québécois seront en effet projetés à Port-au-Prince, dans le cadre de la Quinzaine de la francophonie. Le menu devrait inclure des succès récents comme C.R.A.Z.Y., Congorama, Un dimanche à Kigali, La grande séduction et Bon Cop, Bad Cop, ainsi que deux films réalisés par des Haïtiens de Montréal: Comment conquérir l'Amérique en une nuit, de Dany Laferrière et Minuit, de Fabienne Colas.

«Le Québec a ouvert les bras à la culture haïtienne. Il est grand temps que les Haïtiens connaissent un peu mieux la culture québécoise, lance Mme Colas, qui a mis le projet sur pied. Notre rétrospective devrait leur permettre de se familiariser avec ce qui vient d'ici, au moins dans le cinéma...»

Le festival, somme toute modeste, sera essentiellement financé par le ministère des Relations internationales et le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec, en collaboration avec le ministère haïtien de la Culture. Il sera coordonné sur place par l'ambassade du Canada en Haïti, qui s'occupera de la publicité et de la promotion.

Selon ce qu'on a compris, rien ne sera laissé au hasard pour faire mousser l'événement. Les films seront présentés dans le plus gros cinéma de Port-au-Prince (L'Impérial) et devraient se terminer par une projection en plein air au parc Champs-de-Mars, une aire pouvant recevoir jusqu'à 5000 personnes.

Les Haïtiens répondront-ils à l'appel? Ça, c'est une autre question. En Haïti comme ailleurs, le cinéma américain occupe la grande partie des écrans. Si des films français sont occasionnellement distribués, on ne peut en dire autant du cinéma québécois, dont la diffusion s'est principalement limitée au Festival du film de Jakmel.

Pour Fabienne Colas, cette méconnaissance sera à la fois un atout et un handicap. «C'est la première fois qu'on présente un événement consacré à la culture québécoise. L'aspect inédit attirera peut-être plus de monde, observe Mme Colas. D'un autre côté, je ne m'attends pas à ce que toutes les salles soient pleines...»

Si l'on en croit le ministère des Relations internationales, l'avenir du festival pourrait dépendre du succès de cette première présentation. «C'est la première fois que l'on entreprend une organisation comme celle-là, souligne Denise Lacoursière, porte-parole du Ministère. Quand ce sera terminé, il va falloir l'analyser. On va s'asseoir avec le ministère de la Culture pour voir si c'est quelque chose qu'on veut poursuivre.»

À noter que le Festival du film québécois en Haïti s'inscrit dans une démarche, plus globale, de rapprochement culturel entre Québec et Haïti. Une déclaration commune a été signée en ce sens entre les deux gouvernements au dernier sommet de la francophonie à Québec.

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Festival du film québécois en Haïti, du 19 au 22 mars. Le film Minuit, de Fabienne Colas, sera présenté mercredi, 21h45 à l'ONF, dans le cadre des Rendez-vous du cinéma québécois.




Deux accidents de la route font un mort et quatre blessés

24 02 2009

( La Presse Canadienne - Montréal ) - Un chauffeur de camion a été tué et quatre autres personnes ont été blessées dans deux accidents survenus en soirée, lundi, et en fin de nuit, mardi, dans la périphérie de Montréal.

Vers 21h00, à Saint-Zotique, en Montérégie, le chauffeur d'un gros camion roulant sur l'autoroute 20 Ouest a traversé le terre-plein central, pour une raison inconnue, et a heurté un camion venant en sens inverse. L'un des chauffeurs a péri dans l'accident tandis que l'autre a été blessé.À 6h00, mardi, l'autoroute 20 demeurait fermée pour fins d'enquête policière dans ce secteur situé à environ deux kilomètres des limites séparant le Québec et l'Ontario.

Vers 4h15 mardi, à Laval, trois personnes ont été blessées lorsque percutées par une voiture sur l'autoroute 440 Est, près de la sortie du boulevard des Laurentides.

Selon la Sûreté du Québec (SQ), deux hommes dans la vingtaine poussaient une voiture en panne dans la voie de droite. Ce faisant, ils cachaient les feux de position de la voiture.

Le conducteur d'un autre véhicule, qui n'aurait pas vu à temps la manoeuvre de dépannage, a heurté les deux jeunes hommes et la voiture en panne dans laquelle prenait place un homme d'une cinquantaine d'années derrière le volant. Les trois personnes ont été blessées.

Peu avant 6h00, l'autoroute 440 a été rouverte à la circulation normale.




Mario Dumont part sans amertume

24 02 2009

( Denis Lessard - La Presse ) - (Québec) - Sans amertume, Mario Dumont a envoyé aujourd'hui sa lettre de démission comme député de Rivière-du-Loup, un poste qu'il occupe depuis 1994. Pas d'amertume, mais une déception toutefois, lancinante: l'éducation est au Québec dans le même marasme qu'il y a 15 ans.

«C'est ce qui me déçoit le plus, ce qui me préoccupe pour l'avenir. C'est l'état désolant de notre système d'éducation, cela va des bâtiments scolaires jusqu'à la qualité de la formation», laisse tomber Dumont dans un entretien accordé à La Presse, hier, une sorte testament politique avant de tirer sa révérence pour l'avenir prévisible.

Pas question de dévoiler son point de chute - ce sera dans le secteur privé, à Montréal, se contente-t-il de dire. Il se cherche déjà une maison sur la Rive-Sud. Pas question pour l'instant de vendre la maison familiale de Cacouna - qui appartient aux Dumont depuis plusieurs générations. La vente du condo près de Place-Royale à Québec permettra d'amortir la nouvelle résidence.

Pas question pour lui de retourner à l'Assemblée nationale pour un ultime discours au salon Bleu, des trémolos dans la voix. Dans son parcours de 15 ans en politique active, il a bien rarement laissé transparaître ses émotions, en dépit des coups durs. La photo, intense, publiée par La Presse où il embrasse sa fille avant de monter faire son discours de la défaite, le 8 décembre, restera probablement la seule trace de tristesse qu'il aura laissée.

Sa lettre au président du parti, tout comme au président de l'Assemblée nationale, sera plutôt laconique, prévient-il. «Ce sera quelque chose comme... je pars», ironise-t-il. Dans sa lettre, reçue ce matin par la direction du parti, il confirme qu'il quittera le 6 mars.

La course à sa succession ne l'accapare guère. Orgueilleux, il a sourcillé quand il a vu des reportages laissant entendre que ses députés avaient hâte qu'il sorte du paysage. Le journaliste aura mal compris, conclut-il. En revanche, il n'a pas l'intention de couronner son dauphin. Les députés qui convoitent la direction du parti, «sont tous des gens de qualité», insiste-t-il. Il est difficile de prédire les changements qui surviennent quand un politicien change de fonction, «rappelez-vous Paul Martin qui était un champion aux Finances, mais qui a mal tourné une fois devenu premier ministre», illustre Dumont.

La corde autour du cou

La déconfiture de son parti, la cuisante défaite de décembre après les résultats étonnants de mars 2007 étaient presque prévisibles selon lui. Bombardée opposition officielle du jour au lendemain, l'ADQ était dans la situation la plus vulnérable. D'abord sans contrôle sur l'agenda, elle était condamnée à faire face à des élections au moment choisi par le gouvernement. Puis passée devant le PQ, la jeune formation politique allait faire face à des attentes immenses de la part de la population.

«À chacune de nos interventions, on tentait de réduire les attentes, mais à un moment donné, c'est impossible. Le soir de l'élection en 2007 avec 41 députés, je savais qu'on avait les trois quarts de la corde passée autour du cou», dit-il.

Le chef de l'ADQ bat aussi sa coulpe. Le programme adéquiste en matière d'éducation était adéquat, mais les gens n'en ont rien retenu, tant le débat sur l'abolition des commissions scolaires avait pris de la place. Cette idée «n'était peut-être pas la bonne locomotive, mais nous ne pouvions plus en changer», résume-t-il. Il croit toujours inutile ce palier de décision, qui selon lui dissocie les établissements scolaires de leur communauté.

Les données récentes sur le niveau du décrochage scolaire illustrent à quel point le Québec a pris du retard, insiste-t-il. Le fait que bien des élèves raccrochent par la suite par la voie de l'enseignement aux adultes ne devrait pas satisfaire les décideurs publics.

«Même avec ça, on est dans le peloton de queue. Au surplus, ce passage au secteur des adultes devrait être l'exception, c'est devenu la règle. Or le diplôme n'a plus le même sens, n'est pas garant d'un niveau de culture. Ce n'est pas vrai que tu peux faire un secondaire cinq en deux mois, sans qu'il y ait des conséquences», observe Mario Dumont.

Avec le recul, les problèmes de l'enseignement au Québec semblent dangereusement chroniques. «Quand je suis arrivé à l'Assemblée nationale en 1994, le décrochage scolaire était déjà une priorité. M. Parizeau en parlait encore il y a quelques mois, mais sa sortie n'a pas eu l'impact qu'elle aurait dû avoir», constate aujourd'hui l'adéquiste.

Selon lui, l'opposition entre les secteurs public et privé en éducation est un faux débat. Il n'y a pas de raison que les établissements du secteur public ne puissent se doter des fondations qui viennent appuyer financièrement l'enseignement privé.




Réchauffement climatique: le satellite d'observation du CO2 de la NASA en difficulté

24 02 2009

( NouvelObs.com avec Associated Press | 24.02.2009 | 12:35 ) L'Orbiting Carbon Observatory (OCO), un satellite de la NASA destiné à traquer les sources mondiales d'émission de dioxyde de carbone, a connu des problèmes peu après son lancement avant l'aube mardi.

Ces problèmes techniques pourraient mettre en danger sa mission de surveillance du principal gaz à efffet de serre lié au réchauffement climatique. Cette mission doit durer deux ans.

La fusée "Taurus XL" transportant l'OCO a décollé à 1h55 locales (9h55 GMT) de la base aérienne Vandenberg en Californie. Toutefois, George Diller de l'adminstration spatiale américaine après que le contrôle de la mission au sol est passé à un plan d'urgence en raison d'un problème lié à la séparation et à la mise en orbite quelques minutes après le décollage.

L'OCO qui participe à une mission de 280 millions de dollars (218 millions d'euros) est le premier satellite de la NASA chargé de la surveillance du CO2 à l'échelle planétaire.




Sept-Îles -
Cinq policiers visés par une enquête

24 02 2009

( André Noël - La Presse ) - Ça ne tourne pas rond au poste de la Sûreté du Québec à Sept-Îles. Le directeur du poste, deux sous-officiers et deux agents font l'objet d'une enquête dans une affaire d'armes à feu. Un autre agent est accusé d'abus de confiance, de vol et de fraude. Et un lieutenant se dit victime de représailles: après avoir dénoncé le fonctionnement chaotique du poste, il a été accusé de menaces de mort contre son supérieur.

Suspendus depuis un an, cinq policiers du poste de la Sûreté du Québec de Sept-Îles, dont le directeur, font l'objet d'une enquête criminelle pour avoir présumément fait disparaître des armes à feu qui leur avaient été confiées par des citoyens, a appris La Presse.

Suivant les modalités de la loi, des citoyens qui ne voulaient pas enregistrer leurs armes les apportaient au poste pour s'en débarrasser. Les policiers suspendus sont soupçonnés de les avoir gardées avec eux ou de les avoir remises en circulation, plutôt que de les avoir envoyées à Montréal pour destruction.

Le directeur des postes de Sept-Îles et de Port-Cartier, le capitaine Renaud Ringuette, un sous-officier et deux agents sont suspendus avec plein salaire depuis un an. Un autre sous-officier a été affecté à des tâches administratives.

«Cinq policiers de Sept-Îles font l'objet d'une enquête criminelle relativement à la Loi sur l'enregistrement des armes à feu, a dit l'inspecteur Michel Martin, responsable des relations avec les médias à la SQ. L'été dernier, leur dossier a été soumis à un substitut du procureur, qui doit décider si des accusations seront portées. Le substitut a demandé un complément d'enquête.»

M. Martin a refusé de confirmer les noms des policiers suspendus que La Presse a obtenus. Joint chez lui hier, le capitaine Renaud Ringuette a admis qu'il était suspendu. Est-il possible que des armes aient été revendues, par exemple dans des communautés autochtones de la Côte-Nord? lui a-t-on demandé. «Je ne suis pas disposé à faire de commentaires, mais cette information est fausse», a-t-il dit.

Tout ne tourne pas rond dans le poste de Sept-Îles, qui compte une quarantaine d'agents. Un sixième policier, Jacquelin Beaudin, est suspendu avec demi-salaire depuis trois ans, a indiqué l'inspecteur Michel Martin. Des accusations de fraude, de vol et d'abus de confiance ont été portées contre lui: la date de son procès devrait être fixée vendredi. Selon la plainte, M. Beaudin aurait empoché une partie des amendes versées par des citoyens à la suite de constats d'infraction, par exemple pour excès de vitesse.

Après avoir arrêté des citoyens qui avaient accumulé des constats d'infraction, et qui pouvaient devoir quelques centaines de dollars, le policier aurait collecté l'argent mais, selon la plainte, il le gardait régulièrement pour lui. Son procès se déroulera à Québec.

Un septième policier du poste de Sept-Îles, le lieutenant Raymond Neveu, est lui aussi suspendu avec demi-salaire depuis mai dernier, a indiqué l'inspecteur Michel Martin. Il est accusé d'avoir proféré des menaces de mort ou de lésions corporelles à l'endroit d'un supérieur hiérarchique. Le 6 avril, il connaîtra la date de son procès, qui se tiendra devant juge et jury, à Sept-Îles.

Son avocat, Me Michel Savard, est convaincu que les accusations contre son client ne tiendront pas la route. Selon lui, tout porte à croire que M. Neveu est victime de représailles parce que, justement, il a dénoncé le fonctionnement chaotique du poste de la SQ à Sept-Îles depuis 2005.

L'inspecteur Michel Martin, responsable des relations avec les médias, n'a voulu commenter aucune des enquêtes en cours. «C'est clair qu'il y avait des choses qui ne marchaient pas à Sept-Îles, a-t-il dit. Mais il est important de rassurer la population. La Sûreté, au moment où elle a été informée que quelque chose ne fonctionnait pas, a déclenché des enquêtes. Aussitôt qu'une règle n'est pas respectée, ce n'est pas toléré.»

Le ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, n'a pas voulu faire de commentaires, hier, sur les problèmes qui affligent le poste de la SQ à Sept-Îles. Quant au maire de la ville, Ghyslain Lévesque, il n'a pas répondu à nos appels.




NASA -
Satellite perdu dans l'espace

24 02 2009

Quelques minutes après le lancement de son satellite chargé d'étudier les gaz à effet de serre, la NASA a fait état d'un imprévu.

Le module qui le transportait n'a pas réussi à se séparer de la fusée Taurus XL, a déclaré l'agence spatiale américaine. La NASA tente de localiser l'épave. Une conférence de presse est prévue à 7 h 15, heure de l'est, pour le faire le point sur la situation.

Le satellite a été lancé dans la nuit de lundi à mardi depuis la base de Vandenberg Air Force, en Californie.

Baptisé Orbiting Carbon Observatory (OCO), le satellite devait avoir pour mission d'étudier les émissions terrestres, d'origine humaine et naturelle, de dioxyde de carbone (CO2). Ce gaz à effet de serre est responsable du réchauffement climatique.

Le Japon a lancé un satellite chargé d'une mission similaire en janvier dernier.

( Radio-Canada.ca avec Agence France Presse et NASA )




Du renfort à Kandahar

24 02 2009

( Pierre-André Normandin - Le Soleil ) - (Québec) - Les soldats de Valcartier partant sous peu pour Kandahar pourront compter sur d'importants renforts. L'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) a confirmé hier que la majorité des 17 000 nouveaux soldats américains à se rendre en Afghanistan seront déployés dans le sud du pays, «où l'insurrection est la plus virulente», a fait savoir hier un haut gradé.

«Ces renforts seront principalement dirigés vers les provinces de Helmand, de Kandahar et de Zaboul», a confirmé le général britannique Jim Dutton, commandant adjoint des 70 000 soldats étrangers en Afghanistan. Coeur de la production d'opium dans le pays, ces trois provinces abritent également le principal terreau de l'insurrection afghane.Mais voilà, à peine 2700 soldats canadiens patrouillent Kandahar, une région pourtant grande comme la Nouvelle-Écosse. En nombre insuffisant, ceux-ci contrôlent seulement le quart du secteur placé sous leur responsabilité depuis maintenant trois ans.

Début février, Le Soleil révélait que les États-Unis planifient ainsi envoyer en renfort de 10 000 à 15 000 soldats dans Kandahar d'ici les 18 prochains mois afin de freiner l'insurrection. Difficile toutefois de dire quelle mission sera confiée à ceux-ci. «Il s'agit de plusieurs milliers de soldats supplémentaires, destinés à créer des groupes mobiles disponibles en cas de besoin», a simplement précisé hier le général Dutton, lors d'une rencontre de presse dans la capitale afghane, Kaboul.

Région dangereuse

Le président américain, Barack Obama, a approuvé la semaine dernière l'envoi de ces 17 000 soldats supplémentaires, qui viendront s'ajouter aux 38 000 Américains déjà présents dans le pays. Ces renforts devant être déployés d'ici cet été ne représentent toutefois qu'une première vague puisque la nouvelle administration américaine travaille sur un plan afin d'augmenter sa présence en Afghanistan au fur et à mesure qu'elle la réduira en Irak.

De nouveaux renforts pourraient donc venir s'ajouter dans Kandahar. Moins marquée par les combats, la province reste néanmoins dangereuse en raison des nombreuses attaques perpétrées contre des convois à l'aide de mines artisanales. D'ailleurs, afin de limiter cette menace, le Canada a récemment fait l'acquisition d'hélicoptères de transport de troupes. Et des hélicoptères de surveillance ont également été envoyés pour escorter les convois et ainsi prévenir les embuscades.

La situation est particulièrement tendue ces jours-ci à Kandahar, alors que la mort de deux jeunes Afghans soulève la colère de villageois contre la présence canadienne. Un groupe a d'ailleurs manifesté hier dans les rues de la principale ville de la province en scandant «Mort aux Canadiens».

Déclin dans l'est

Jusqu'à présent, la présence américaine est principalement concentrée dans l'est du pays, le long de la frontière pakistanaise. L'OTAN a d'ailleurs noté «un déclin considérable» de l'insurrection dans la région ces trois derniers mois. Une situation que le général Dutton attribue à la pression accrue de l'armée pakistanaise dans les zones tribales, le long de la frontière avec l'Afghanistan.

La spirale de violence en Afghanistan est bien enclenchée depuis 2004, chaque année s'avérant plus meurtrière que la précédente. L'an dernier, 294 soldats étrangers sont morts dans le pays.

Et 2009 s'annonce tout aussi dangereuse, alors qu'une élection présidentielle est prévue le 20 août. Alors qu'on observe généralement une accalmie en hiver, le début de l'année a été particulièrement meurtrier. En janvier, 24 soldats sont morts, et 15 depuis le début de février.

Des 1082 soldats étrangers tués en Afghanistan depuis 2001, 652 étaient Américains. Quant au Canada, 108 de ses militaires ont été tués ces sept dernières années.

( Avec La Presse Canadienne et AFP )




Québec: mystérieuse disparition

24 02 2009

( Jean-François Néron - Le Soleil ) - (Québec) - La Sûreté du Québec (SQ) recherche un jeune homme de 20 ans, François Néron, disparu depuis samedi à la suite d'un accident survenu sur le pont Pierre-Laporte. Pendant que la police ratisse le terrain, les proches du disparu organisent déjà une battue sur le Web.

François Néron a été vu pour la dernière fois vers 2h30 au moment où s'est produit l'accident. Pour une raison inconnue, il se rendait à cette heure tardive chez des membres de sa famille qui habitent la Rive-Sud de Québec. Il avait passé la soirée avec des amis, explique l'agente Ann Mathieu.Sur le pont, il aurait perdu la maîtrise de son automobile et aurait percuté le parapet. Au moins quatre véhicules qui le suivaient se sont heurtés en freinant brusquement.

Sur une page Facebook où la famille et des amis de l'étudiant en communications de l'Université Laval s'échangent de l'information sur la disparition, on y raconte comment il a fui les lieux. «Un homme a sorti François de la voiture, il ne saignait pas. François lui a demandé de chercher avec lui son cellulaire dans la voiture. Pendant qu'il avait la tête baissée, François serait parti. La voiture est restée sur le pont avec le cellulaire.»

Ce départ précipité laisse craindre pour la vie même du disparu, précise Mme Mathieu. «Nous savons qu'il était déprimé, démoralisé. Il en avait parlé au cellulaire avec une personne proche peu avant l'accident. Même s'il n'était pas reconnu pour être suicidaire, on ne peut écarter la possibilité qu'il veuille mettre fin à ses jours.»

Un hélicoptère et un navire de la Garde côtière ont sillonné le secteur du pont, en vain. Des policiers ont inspecté la structure et les endroits escarpés autour du lien fluvial, sans plus de résultats.

Les proches du disparu se promettent maintenant de placarder des affiches de François dans la ville pour aider à le retrouver. Ce dernier mesure 1,78 m et pèse 56 kg. Il a les cheveux bruns courts et les yeux bruns. Au moment de sa disparition, il portait un jean foncé et un chandail blanc à motifs noirs. Il avait un manteau bleu avec un capuchon en fourrure. Tout renseignement peut être transmis à la Centrale d'information criminelle au 1 800 659-4264. Son avis de recherche est à l'adresse suivante : http://www.facebook.com/home.php?#/group.php?gid=54086866305&ref=nf.




Oiseau tropical subtilisé en plein jour

24 02 2009

( Nadia Ross - Le Soleil ) - (Québec) - L'animalerie Dyno de Beauport a perdu sa mascotte samedi midi. Volé en plein jour, le grand ara bleu et or, d'une valeur symbolique de 15 000 $, faisait partie de l'équipe depuis 17 ans.

«C'est une grande perte. Tous les employés sont très peinés de la disparition de Dyno», dit André Rodrigue, propriétaire de l'animalerie. Même les clients étaient habitués au grand oiseau tropical qui venait manger dans leurs mains et «jouait avec leur casquette». Pendant que des complices distrayaient les employés, le voleur aurait attiré l'oiseau avec des arachides avant de s'enfuir avec lui. «Il aimait beaucoup les gens et était facile à approcher», relate celui qui possède huit autres animaleries dans la région.

Selon lui, les voleurs ne pourront revendre le perroquet dans une animalerie sans soulever des doutes. «C'est sûrement une commande pour un particulier.» Ce type d'oiseau se vend habituellement entre 1500 et 2000 $ et les acheteurs préfèrent les bébés, note M. Rodrigue.

L'homme d'affaires ne perd cependant pas espoir de revoir son fidèle compagnon. Il offre une récompense de 1000 $ pour quiconque retrouvera Dyno. D'ici là, M. Rodrigue n'écarte pas la possibilité de mettre de nouveaux verrous sur les portes et les cages renfermant des animaux. «C'est dommage car les gens aiment toucher et voir les animaux de près», conclut celui qui a déjà été victime de vols dans ses boutiques.




HBO tourne à Québec

24 02 2009

( Nadia Ross - Le Soleil ) - (Québec) - C'est sur l'île d'Orléans et à Tewksbury que le réseau américain HBO a capturé ses images pour une partie de son documentaire sur les Flyers de Philadelphie des années 1973-1974 et 1974-1975. En provenance de New York et de Los Angeles, l'équipe de tournage est donc débarquée à Québec lundi dernier pour un court séjour de deux jours.

La chaîne de télévision payante avait mandaté Daniel Blouin de l'Agence Mercure pour trouver des étangs glacés dans la région afin d'y recréer des scènes d'entraînement de hockey des années 50. Le choix des lieux s'est arrêté sur une glace de Saint-François-de-l'Île-d'Orléans pour une séan­ce de photos avec quelques jeunes de Québec âgés entre cinq et sept ans. Quant aux images filmées, elles ont été tournées sur un lac de la région de Tewksbury avec pour figurants une équipe du New Jersey qui participait au Tournoi international de hockey pee-wee de Québec.

Joueurs québécois

Si le regard de HBO s'est tourné vers Québec, c'est que 7 des 31 joueurs des Broad Street Bullies, durant les deux saisons où ils ont gagné la coupe Stanley, étaient originaires du Québec.

En effet, André Dupont, Simon Nolet, Bernard Parent, Bill Clement, Bob Sirois, Mike Boland et Serge Lajeunesse ont grandi et appris à patiner au Québec sur des patinoires naturelles.

«Pour relater leur enfance, il fallait trouver des lieux difficiles à dater. Idéalement sans bâtiments modernes», explique M. Blouin. Et les propositions ont été nombreuses, relate-t-il.

«Je ne croyais vraiment pas qu'il y avait autant de patinoires que ça entretenues sur des surfaces naturelles dans la région. C'était très impressionnant de voir la beauté de ces petits coins de paradis perdus. Tous les membres de l'équipe de HBO sont vraiment tombés sous le charme de la région et ils ont réalisé encore davantage à quel point le hockey fait partie de notre culture», dit M. Blouin.

Le documentaire d'une heure sera diffusé l'an prochain sur le réseau HBO.




Succession de Mario Dumont: une course à l'américaine?

24 02 2009

( Simon Boivin - Le Soleil ) - (Québec) - L'ADQ souhaite s'inspirer de l'engouement soulevé par les primaires américaines afin de développer une formule inédite pour sa course à l'investiture.

Chef de l'Action démocratique du Québec, Mario Dumont doit remettre sa démission officielle aujourd'hui. Il est possible qu'aucune conférence de presse ne soit tenue, et que le départ se limite à un communiqué et à quelques entrevues avec des médias, a indiqué hier son attachée de presse.L'intérim doit être confié à la députée de Lotbinière, Sylvie Roy, mais le parti refuse de le confirmer. Une source en a néanmoins été informée dès vendredi.

Le comité qui se penche sur les règles de la course a deux semaines pour remettre son rapport à l'exécutif du parti. Plusieurs rumeurs circulent sur les modalités qui seront mises en place.

L'idée de susciter l'intérêt envers l'exercice avec une nouvelle formule est déjà parvenue aux oreilles de certains adéquistes. Il en a été question lors du dernier exécutif du parti, a-t-on appris.

Créer un suspense

La mécanique n'est pas définie, mais la perspective de créer un suspense avec différentes étapes ou victoires à remporter semble séduire. L'exemple des États-Unis, où des délégués sont élus dans chaque État avant la convention nationale, a été évoqué. Dans le cas de l'ADQ, il ne serait pas question de délégués, mais de résultats de votes dévoilés par région sur une certaine période de temps pour créer un crescendo.

Reste que la décision finale n'est pas arrêtée.

Selon le règlement de l'ADQ, le vote sur l'investiture doit se faire d'un coup, par la poste ou à l'occasion d'un congrès général. Toutefois, le comité envisagerait de demander une dérogation au prochain conseil général de l'ADQ, à Québec, les 30 et 31 mai. Exceptionnellement, l'instance, généralement réservée à la députation et aux délégués, élargirait son accès à tous les membres qui le désirent, comme au cours d'un congrès.

Le règlement du parti prévoit que la course doit durer entre 30 et 40 jours. Il appert que la fenêtre de l'automne, en septembre, juste avant que l'attention médiatique soit monopolisée par les élections municipales, est la plus probable. Le nouveau chef serait alors en selle pour la rentrée parlementaire automnale.

L'imposition d'un droit d'entrée - ou ticket modérateur - est toujours envisagée, mais la somme envisagée - 25 000 $ - a été jugée trop élevée. «Dans les discussions, ç'a même été jusqu'à 50 000 $, nous dit-on. Mais ça n'avait aucun bon sens. On a rabaissé ça.»

La capacité à recueillir un certain nombre de signatures d'un peu partout au Québec et de vendre des cartes de membres apparaît acquise. Le dernier mot reviendra toutefois aux membres du comité sur la course à l'investiture, formé du juriste Marc-André Gravel, de l'ex-député de Trois-Rivières Sébastien Proulx et de Sabrina Duguay. Ils se réuniront pour la première fois aujourd'hui.




La Caisse de dépôt songerait à délaisser Québec

24 02 2009

( Nadia Ross - Le Soleil ) - (Québec) - Alors que la Caisse de dépôt et placement du Québec doit dévoiler les résultats de ses rendements pour l'année 2008 demain, le gestionnaire de fonds d'envergure mondiale songe à mettre en vente trois de ses quatre actifs immobiliers situés à Québec.

C'est ce qu'a révélé un reportage diffusé hier soir, à TVA. Selon leurs sources, c'est la Société immobilière Trans-Québec (SITQ), le bras immobilier de la Caisse, qui songe à délaisser le marché de Québec, moins rentable. Et ce, au profit de plus grands centres urbains comme Paris, Londres ou même la Chine.Les immeubles dans la mire sont le 801, Grande Allée, dont un des locataires est le Groupe Cossette, le 700, René-Lévesque, qui abrite des bureaux du ministère des Transports et l'hôtel Delta, et le 505, boulevard du Parc Technologique, dans l'ouest de la ville. Pour l'heure, aucun contrat de courtage n'a encore été octroyé, aurait affirmé la SITQ. Mais on estime déjà que la vente de ces trois immeubles pourrait rapporter environ 100 millions $ au portefeuille de 130 milliards $ de la Caisse.

Le quatrième édifice de la Caisse, l'emblématique édifice Price, serait épargné, rapportait-on hier soir. Outre la résidence du premier ministre, l'immeuble abrite toujours le siège social de la Caisse de dépôt et placement du Québec.

«Mauvais signal»

C'est une stratégie que dénonce la porte-parole de l'opposition officielle pour la capitale nationale, Agnès Maltais. «Quel mauvais signal! peste-t-elle. Si notre principal investisseur déclare que Québec est un petit marché dans lequel ça ne vaut pas la peine d'investir, c'est là un très mauvais signal qu'on lance aux investisseurs.»

La députée péquiste s'interroge quant à l'intérêt d'investir à l'étranger, rappelant les importantes pertes reliées aux investissements de la Caisse à l'aéroport de Heathrow, à Londres.

Dans une vue d'ensemble, le bilan de la Caisse s'annonce plus rouge que rose, en 2008. Des pertes de 30 milliards $ pourraient être annoncées demain.

Ce n'est donc pas le temps de se départir d'actifs, prévient Mme Maltais. Et encore moins de laisser tomber la deuxième ville en importance au Québec. «J'ai hâte de voir comment Sam Hamad va nous expliquer l'abandon de la capitale par la Caisse de dépôt.»

Du côté du ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, on était avare de commentaires, hier. Alexandre Boucher, son attaché de presse, n'était pas au courant de la rumeur et, selon lui, le ministre Hamad non plus. Son unique réflexion sur la question se résumait à dire que le changement de propriétaire des édifices n'impliquerait aucune perte pour la région. «Au lieu que ce soit le gouvernement qui soit le propriétaire de l'édifice, que ça devienne du privé, ça ne change pas grand-chose», a-t-il dit en entrevue téléphonique.




Augmentation de près de 25% des cas en deux ans -
Les médecins appellent à l'aide

24 02 2009

( Johanne Roy - Le Journal de Québec ) - Épuisement professionnel, anxiété, abus de substances, problèmes familiaux...Les dossiers traités au Programme d’aide aux médecins du Québec (PAMQ) ont atteint un sommet, en 2006-2007, s’élevant à 787 cas actifs, soit une augmentation de près de 25% en deux ans.

Malgré une légère baisse des nouvelles demandes d’aide, en 2006-2007, (369 comparativement à 395, un an plus tôt), les dossiers des mois antérieurs restés ouverts ont connu une hausse significative de près de 75% par rapport à l’année précédente.

Ces données illustrent avec éloquence la plus grande complexité des cas chez les médecins rencontrés au PAMQ. Elles indiquent également que lorsque les médecins s’adressent au Programme, leur souffrance est présente depuis bien longtemps déjà, met en évidence le dernier rapport annuel du PAMQ.

Les problèmes reliés à la santé mentale au sens large, arrivent de loin en tête dans les demandes d’aide: épuisement professionnel, ergomanie (accro du travail), anxiété, dépression, maladie bi-polaire, trouble obsessif-compulsif et autres. Suivent les abus de substances et dépendances, au jeu notamment; les difficultés d’ordre personnel, problèmes familiaux, conjugaux, stress financier, deuils, maladies, ainsi que les problèmes professionnels.

Drame de Saint-Jérôme

Mis sur pied en 1990, le PAMQ est un organisme autonome composé de sept médecins conseils, relevant de la directrice générale de l’organisme, la Dre Anne Magnan. Cette dernière s’est rendue à l’Hôtel-Dieu de Saint-Jérôme, hier, afin d’offrir son soutien aux médecins secoués par le drame familial qui touche deux de leurs collègues.

Depuis 1990, le PAMQ est venu en aide à plus de 3200 médecins. Fait à noter, les nouvelles demandes venant de médecins omnipraticiens ont fait un bond, entre 2005 et 2007, passant de 65 à 100. Autre observation, en 2006-2007, les demandes d’aide formulées par des résidents de première année ont augmenté considérablement par rapport aux années précédentes.

Pièges de la profession

Les traits de personnalité du médecin qui lui permettent de bien exercer sa profession - sens développé des responsabilités, perfectionnisme, besoin de maîtriser la situation - sont une arme à deux tranchants, car ces qualités les mettent aussi à risque, fait-on ressortir au PAMQ.

Parmi les dangers qui guettent les médecins, on retrouve le piège de l’autodiagnostic et de l’autotraitement, l’accès facile aux médicaments, aussi bien que le stress, la surcharge de travail, les attentes des patients, des collègues et de la famille.

Les médecins résistent à demander de l’aide et sont plutôt enclins à s’isoler. Ils sont portés à nier leur propre maladie et craignent le jugement de leurs pairs.

Selon certaines données, en Occident, les médecins sont deux à trois fois plus nombreux que les hommes dans la population générale à se suicider. Chez les femmes médecins, c’est cinq à six fois plus. Entre 1992 et 2004, plus d’une trentaine de médecins québécois se seraient enlevé la vie. La plupart souffraient de dépression.




Zabé Story au cabaret du Capitole -
Un Guy Cloutier bien discret

24 02 2009

( Pierre O. Nadeau - Le Journal de Québec ) - Au fond de la salle, verre de vin rouge à la main, seul à une table, un spectateur semblait visiblement ému par l’hommage à Patrick Zabé : Guy Cloutier, qui avait accepté l’invitation de l’organisatrice Kim Rusk.

Avec un intérêt très particulier, il regardait René Angélil raconter des anecdotes du bon vieux temps ou encore Michèle Richard, qui rappelait que Guy Cloutier était son compagnon de l’époque, ou encore sa propre fille remémorant des souvenirs d’enfance.

À la fin, dans un bref entretien avec le Journal, Guy Cloutier s’est dit très ému par ce qu’il venait de voir. «Ce sont tous mes hits», disait-il avec fierté en référence à tous les succès interprétés par différents artistes de la soirée.

Il semblait en bonne forme, et surtout heureux de nous communiquer la nouvelle que sa fille Véro était enceinte. II se disait aussi heureux de se retrouver dans l’enceinte du Capitole, où l’ancien propriétaire n’avait pas mis les pieds depuis six ans.

Après avoir salué plusieurs connaissances, il a aussitôt quitté comme il était arrivé : tout en douceur, suscitant plutôt l’indifférence des gens.




Ventes d'automobiles: descente aux enfers

24 02 2009

( Gilbert Leduc - Le Soleil ) - (Québec) - À l'instar de l'ensemble du Québec, les ventes d'automobiles ont commencé à piquer du nez en décembre dans la région de Québec.

«Par rapport à la même période en 2007, les ventes ont baissé de 24 % en décembre dernier», a signalé le directeur général de la Corporation des concessionnaires automobiles de la région de Québec, Richard Bélanger. La dégringolade s'est poursuivie en janvier, alors que la diminution atteignait 28 %. «Et on se dirige vers une nouvelle baisse de 20 % en février», fait remarquer M. Bélanger.

«Dans son ensemble, 2008 a été une bonne année pour tout le monde. Au Québec, il s'est vendu 5,2 % de plus de véhicules qu'en 2007. Sur notre territoire, l'augmentation a été pratiquement de la même ampleur. C'est à l'arrivée du mois de décembre que les choses ont commencé à changer», note le directeur général de la corporation, qui regroupe 137 concessionnaires. M. Bélanger n'arrive pas à identifier la raison pour laquelle les ventes sont en chute libre, alors que la région de Québec - du moins la ville de Québec - semble être à l'abri de la tornade économique.

«Nous sentons que les gens sont devenus soudainement plus prudents. L'état de santé des grands fabricants soulève des inquiétudes. L'obtention de financement est aussi plus difficile pour les consommateurs et pour les concessionnaires.»

De l'avis de M. Bélanger, ceux qui attendent les aubaines du printemps avant de changer de véhicule devraient réviser leur plan. «Les bonnes occasions, on les trouve ces jours-ci.»

Dans la même veine, la Corporation des associations de détaillants d'automobiles (CADA) a publié un communiqué, hier, pour signaler que le prix des véhicules avait chuté à son niveau le plus bas en 23 ans par rapport au revenu personnel disponible.

Un véhicule acheté l'an dernier coûtait l'équivalent de seulement 18,2 semaines en moyenne du revenu avant impôt d'une famille canadienne. «Ce ratio n'a jamais été aussi bas depuis 1985», note l'économiste de la CADA, Michael Hatch.

Selon lui, la situation actuelle s'explique par le fait qu'un bon nombre des véhicules se trouvant dans la cour des concessionnaires ont été achetés en 2008 au moment où le huard frôlait la parité avec le dollar américain. De plus, les constructeurs qui font face à de nombreuses difficultés cherchent par tous les moyens à attirer de nouveaux clients. «C'est pourquoi nous croyons que le moment n'a jamais été aussi propice pour se procurer un véhicule au Canada», affirme M. Hatch.




Les ventes au détail s'effondrent au pays, mais la région résiste

24 02 2009

( Gilbert Leduc - Le Soleil ) - (Québec) - Statistique Canada n'a rien vu de tel au cours des 15 dernières années. Les ventes au détail ont déboulé de 5,4 % en décembre au Canada. Jamais une diminution mensuelle n'a été aussi importante. Même pas en janvier 1998, alors que la crise du verglas paralysait la vie de tous les jours de nombreux citoyens dans une partie du pays.

Pour l'instant, Québec, tel le rocher de Gibraltar, résiste à la tempête. Les locataires des centres commerciaux Laurier et les Galeries de la Capitale continuent de réaliser de bonnes affaires. Les misères de l'industrie automobile expliquent une bonne partie de la léthargie qui secoue le commerce au détail au Canada. Par rapport au mois de novembre, les ventes de véhicules neufs ont dégringolé de 15,1 %. En raison d'une baisse des prix de l'essence à la pompe, le chiffre d'affaires des stations-service a chuté de 11,7 %.

Excluant la baisse globale de 12,7 % des ventes dans l'ensemble de l'industrie de l'automobile, les autres secteurs du commerce de détail ont vu leurs ventes s'effondrer de 3,2 % en décembre.

Des secteurs écopent plus que d'autres. Les ventes des magasins d'ordinateurs et de logiciels ont diminué de 7,3 %; celles des centres de rénovation et des quincailleries ont baissé de 6,8 % et celles des magasins de vêtements, de 3,4 %.

Dans les données publiées hier, Statistique Canada informe que les commerçants d'un bout à l'autre du Canada ont mangé leur pain noir en décembre, notamment ceux de l'Alberta (- 6,2 %) et de l'Ontario (- 6 %). Au Québec, la baisse des ventes a été de 4,4 %.

«L'ampleur de la chute des ventes au détail en décembre est à la fois étonnante et inquiétante», a commenté Benoît P. Durocher, économiste senior au Mouvement Desjardins, en signalant que les prévisionnistes s'attendaient à une baisse deux fois moins importante.

«On se doutait bien que les commerçants canadiens souffriraient de l'importante réduction des ventes d'automobiles et de la détérioration de la confiance des ménages. Des données partielles publiées plus tôt sur les transactions Interac laissaient toutefois croire que les ventes des Fêtes avaient été relativement bonnes. Visiblement, ce ne fut pas le cas», a noté M. Durocher.

La planète Québec

À écouter le directeur du centre commercial Laurier, Pierre Léveillé, et le directeur général des Galeries de la Capitale, Yves Bois, la région de Québec se trouve carrément sur une autre planète.

«En décembre, nos commerçants ont enregistré une hausse de 5,1 % de leurs ventes, informe Pierre Léveillé. Décembre fut très bon, notamment, pour les bijouteries, les boutiques de vêtements pour enfants et les marchands de produits électroniques.»

«De notre côté, nous parlons d'une hausse de 0,6 %. Il était difficile de surpasser la performance de décembre 2007, alors que la croissance des ventes avait dépassé 6 % par rapport à 2006», indique Yves Bois, en ajoutant qu'il prévoyait une augmentation de 5 % des ventes en janvier. «Certains commerçants enregistreront des hausses de 10 %.»

En raison de la structure économique régionale qui compte beaucoup d'emplois dans des secteurs d'activité stables comme la fonction publique et l'industrie des assurances, les deux vétérans du commerce de détail estiment que la région est en mesure de vivre dans sa bulle pendant encore longtemps.

Ils craignent, cependant, que les mauvaises nouvelles arrivant de tous les côtés finissent par miner la confiance des consommateurs.




Rien ne va plus à Las Vegas

24 02 2009

( Nicolas Bérubé - La Presse ) - (Las Vegas) - Un sac de couchage sale. Un matelas de camping. Un sandwich au jambon - pain blanc, fromage Kraft - et une grosse bière bon marché à 6,9% d'alcool.

C'est l'heure du midi pour les travailleurs licenciés. Ils sont une quarantaine à être assis sur le trottoir de Main Street, adossés à une clôture de fer, près de leurs tentes multicolores. À l'horizon, on distingue les hôtels chic et des casinos de la Strip. Vus d'ici, ils semblent aussi accessibles que la lune.

Les sandwichs sont un don d'une femme à bord d'une Honda Civic rouge. La voiture s'est arrêtée. La dame a tendu un sac. Elle est repartie sans dire un mot.

«Les gens sont généreux, explique Tiena Garner, assise en indien sur son sac de couchage. Mais ils ne nous parlent pas. Ils ont peur de venir dans le quartier.»

Son compagnon, Doran L. Black, hausse les épaules et prend une gorgée de bière.

«Je ne les blâme pas, ajoute-t-il. Moi non plus, je ne passais pas mes samedis après-midi ici quand j'avais une maison.»

Las Vegas pique du nez. Depuis l'an dernier, les casinos et les hôtels abolissent des postes. Plus de 20 000 emplois ont disparu en 2008. Le taux de chômage, traditionnellement l'un des plus bas au pays, est de 9,1%, soit deux points de plus que la moyenne nationale.

Des commerces ferment. Des milliers de familles perdent leur maison. Ceux qui dégringolent le plus bas atterrissent sur Main Street, dans North Las Vegas. Un quartier d'entrepôts et de refuges pour les sans-abri.

Les plus chanceux trouvent un lit. Les plus débrouillards trouvent une tente. Les plus mal pris dorment à même le trottoir.

Tiena Garner est arrivée ici au mois d'octobre, avec sa fille de 10 ans. Elle travaillait pour une succursale des magasins Target et venait d'être transférée de San Diego à Las Vegas quand les coupes ont été faites.

«J'avais un bon salaire, et l'assurance santé. Aujourd'hui, je dors avec ma fille dans un centre pour sans-abri. C'est tout un choc...»

Durant les premières semaines, Mme Garner a cherché du travail. Sans succès. Aujourd'hui, elle a mis son nom sur une liste pour avoir accès à un logement subventionné. La liste est longue et très peu de personnes sont choisies.

«Trouver du travail, c'est impossible, dit-elle. Personne n'embauche. Même au McDonald's.»

La misère des riches

À l'autre bout de la ville, une réceptionniste pianote sur un clavier d'ordinateur dans un hall au plancher de marbre. Elle accueille un visiteur qui a réservé une chambre dans la tour Trump, un hôtel de luxe de 52 étages, inauguré en grande pompe l'an dernier.

L'hôtel Trump a tout pour attirer les voyageurs fortunés. Son vaste hall avec des chandeliers en cristal donne l'impression d'arriver dans un palais de Monaco. Les 1200 suites et condos sont immenses et comprennent des salles de bains avec une baignoire à remous, des meubles design et un aménagement luxueux.

Un seul élément manque à l'appel: les clients.

«Vous pouvez avoir la chambre que vous voulez, annonce la réceptionniste. L'hôtel est vide. C'est vraiment mort.»

Les chambres sont offertes au prix de 109$, service de voiturier inclus. Une fraction des 350$ que l'hôtel demandait à l'ouverture, l'an dernier.

Le cas de l'hôtel Trump n'est pas isolé. La plupart des grands hôtels de Las Vegas offrent des chambres à moins de 100$ la nuit. Le nombre de voyageurs a chuté de 4,4% à Las Vegas l'an dernier, et devrait diminuer encore cette année.

Sur la Strip, plusieurs chantiers de construction d'hôtels géants et de casinos sont abandonnés. La ville misait sur une croissance économique sans fin. Le plancher a littéralement disparu en septembre dernier.

«Nous avons reçu trois coups de poing en plein visage», explique Keith Schwer, directeur du département d'économie à l'Université du Nevada à Las Vegas (UNLV).

«Le crédit des banques s'est vidé. Les reprises d'hypothèque ont frappé la ville. Et, l'an dernier, la hausse du prix du pétrole a affaibli l'industrie aérienne, qui amène les clients. »

Las Vegas, dit M. Schwer, connaîtra une année morose. Certains grands hôtels et des casinos vont faire faillite «à coup sûr», croit-il.

«Aller à Las Vegas n'est pas une priorité quand vous venez de perdre votre emploi. Je crois que la ville va repartir quand les gens vont recommencer à travailler partout aux États-Unis.»

Quant aux finances du Trump Entertainment Resort, elles sont loin d'être aussi flamboyantes que l'homme qui dirige l'entreprise et qui donne son nom à la nouvelle tour dorée. Les actions de Trump se vendent environ 25 cents ces jours-ci. En 2006, elles valaient plus de 20$.

Elvis ne chôme pas

Les chapelles de mariage sont alignées sur plusieurs coins de rue le long du Las Vegas Boulevard. À la Chapelle Viva Las Vegas, le propriétaire, Ron Decar, a un look flamboyant : il est vêtu d'une combinaison moulante blanc et or et de lunettes fumées - son costume d'Elvis.

Les affaires vont bien. Il officie lui-même une douzaine de fois par jour. La crise économique, dit-il, fait grimper son chiffre d'affaires.

«Les gens n'ont plus les moyens d'organiser des mariages à 20 000$. Alors ils viennent à Las Vegas. Ici, on fait un mariage pour 500$. Et les chambres d'hôtel sont pratiquement données.»

Cet après-midi, M. Decar doit célébrer le mariage de Morgan et Robert, un couple venu d'Arizona. Il s'excuse et va ouvrir la porte de la chapelle. L'endroit est bondé.

«Elvis est vivant, et il est ici pour célébrer l'amour!» lance-t-il au micro, avant d'entamer les premières paroles de Can't Help Falling in Love tandis qu'un assistant l'accompagne au synthétiseur.

La police veille

Dans Main Street, une voiture de police apparaît à l'horizon. La voiture arrête devant la rangée de tentes installées sur le trottoir. Un policier sort. Il s'avance et parle aux sans-abri. Ceux-ci commencent tranquillement à défaire leur tente et à placer leurs effets dans leur vieux panier d'épicerie.

Doran L. Black soupire et se lève. Il entreprend de démonter sa tente.

«C'est comme ça tous les jours, dit M. Black, qui a perdu son emploi dans la construction il y a 13 mois, et qui dort dans sa tente depuis. Les policiers passent et nous ordonnent de plier bagage et de circuler. Ils suivent les ordres. Ils ne sont pas violents - tant qu'on leur obéit.»

Des dizaines de corps sales se mettent en mouvement. La masse humaine se déplace de l'autre côté de la rue, comme l'ont demandé les policiers, qui regardent la scène, les bras croisés.

Dans une heure, les premiers sans-abri retourneront au même endroit, et commenceront à monter leur tente à temps pour la tombée de la nuit.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région -
Belle journée douce

24 02 2009

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 5h00 HNE mardi 24 février 2009

Condition:

Généralement nuageux

Température:

-7,3°C

Pression / Tendance:

101,7 kPa / à la hausse

Visibilité:

24 km

Humidité:

61%

Refr. éolien:

-14

Point de rosée:

-13,6°C

Vent:

NO 18 km/h

Prévisions

Émises à: 5h00 HNE le mardi 24 février 2009

Aujourd'hui:

Dégagement ce matin. Maximum moins 4.

Ce soir et cette nuit:

Quelques nuages. Minimum moins 16.

Mercredi:

Ensoleillé. Maximum moins 4.

Jeudi:

Neige intermittente. Minimum moins 9. Maximum plus 3.

Vendredi:

Pluie ou neige. Minimum moins 1. Maximum plus 2.

Samedi:

Ensoleillé. Minimum moins 19. Maximum moins 5.

Données historiques

Hier

Max:

* -1,5°C

Min:

* -5,3°C

Précip.:

* 7,8 mm

Normales

Max:

* -4°C

Min:

* -12°C

Aujourd'hui

Lever du soleil:

* 6:34

Coucher du soleil:

* 17:22




Cotes d'écoute: «Star Académie» écrase la compétition

24 02 2009

  ( Julie Rhéaume - Branchez-vous.com ) - «Star Académie» remporte à nouveau la bataille des cotes d'écoute. Dimanche soir, la variété hebdomadaire de «Star Académie» n'a fait qu'une bouchée de la compétition. L'émission a rassemblé 2 253 000 téléspectateurs devant leur petit écran. On note cependant une légère baisse avec le gala de la semaine dernière.

Le 15 février, quelques 2 415 000 téléspectateurs ont regardé «Star Académie». Ce dimanche, ils étaient 2 253 000 à être au rendez-vous. Rappelons que Karine fut éliminée dimanche et que les invités étaient Michel Fugain, Kreesha Turner ainsi que la troupe de Shérazade.

«Dieu merci!», une autre émission de TVA, se classe en deuxième place avec des cotes d'écoutes de 1 352 000.

Le gala de Rachid Badouri présenté lors du Festival Juste pour rire a quant à lui suscité l'intérêt de 1 232 000 amateurs d'humour qui regardaient aussi le diffuseur privé.

Guy A. Lepage et «Tout le monde en parle» se classent à nouveau en quatrième place. La semaine dernière, 1 139 000 fidèles assistaient à cette grande messe du dimanche à Radio-Canada. On remarque cependant une légère hausse des cotes d'écoute cette semaine avec un auditoire de 1 218 000 personnes.

«Le TVA 18h» se classe en cinquième position avec 1 010 000 téléspectateurs.

(source: Données préliminaires d'auditoires – BBM)




Visite aux Etats-Unis -
Opération charme de Stephen Harper dans la Grosse Pomme

24 02 2009

( LCN - Yves Malo avec La Presse Canadienne ) - Le premier ministre Stephen Harper a fait un saut dans la capitale mondiale de la finance, lundi, pour profiter de l'estime suscitée par la visite du président Barack Obama à Ottawa, la semaine dernière, et vanter le Canada à un auditoire américain qui a la réputation de mal connaître son voisin du nord.

M. Harper a notamment rencontré des leaders des milieux d'affaires américains à Manhattan.

Le premier ministre avait été interviewé en début de journée par la chaîne Fox News. Il en a profité pour rappeler aux Américains la valeur de la relation entre les économies américaine et canadienne. Il a ajouté qu'au cours de sa rencontre avec M. Obama, jeudi dernier à Ottawa, il a réitéré les dangers du protectionnisme, soulignant que toute tentative pour ranimer les velléités protectionnistes aux États-Unis pourrait aggraver une situation économique déjà difficile.

M. Harper s'est ensuite rendu à l'Organisation des Nations unies pour un bref entretien avec le secrétaire général, Ban Ki-moon.

Selon Kory Teneycke, directeur des communications du premier ministre, le principal objectif de la visite de M. Harper était de rappeler aux Américains l'importance de la relation Canada-États-Unis. M. Teneycke a affirmé que cette visite du premier ministre n'était que la première d'une série d'autres visites à venir.




Estrie -
Un autre tome dans la saga du Mont-Orford?

24 02 2009

( Jean-François Desbiens - TVA/Sherbrooke pour LCN ) - La saga du parc du Mont-Orford refait surface, cette fois-ci devant les tribunaux.

Deux hommes demandent le droit d'exercer un recours collectif de plus de 8 millions $ contre le gouvernement.

C'est qu'en 2006, Québec a modifié par décret les limites du parc national du Mont-Orford.

Des centaines d'hectares ont été privatisés; une partie de ces terres devait servir pour la construction de condos au bas des pentes de ski.

Or, à la création du parc en 1938, des citoyens ont donné de l’argent en vertu d’une campagne de souscription pour l’achat de terres que le gouvernement s’engageait à protéger.

Cette démarche s'enclenche alors que la ministre responsable n'a toujours pas fait connaître les intentions réelles de son gouvernement.




Québec -
Un jeune porté disparu depuis un accident de voiture

24 02 2009

( TVA/Québec pour LCN ) - À Québec, un jeune homme de 20 ans est porté disparu depuis samedi, à la suite d'un accident sur le pont Pierre-Laporte.

La Sûreté du Québec craint pour la sécurité de François Néron et demande la collaboration de la population. Le jeune homme allait visiter sa famille sur la Rive-Sud lorsqu'il a perdu le contrôle de son véhicule et percuté un garde-fou, vers 2h30.

Les voitures qui suivaient derrière n'ont pas eu le temps de freiner et ont heurté son véhicule. Les automobilistes sont donc tous sortis de leurs véhicules pour constater les dommages.

Peu de temps après, ils se sont rendu compte que François Néron ne se trouvait plus sur les lieux, mais que son auto se trouvait toujours sur le pont.




SITQ -
La Caisse chercherait à vendre 3 de ses immeubles à Québec

24 02 2009

( Robert Plouffe - TVA/Québec pour LCN ) - TVA a appris que le bras immobilier de la Caisse de dépôt songe à se départir de trois de ses quatre immeubles à Québec.

La SITQ, la Société immobilière Trans-Québec, pourrait entre autres vendre le 700, rue René-Lévesque, qui abrite les bureaux du ministère des Transports.

L'immeuble commercial du 801 Grande-Allée et le bâtiment industriel du 505 boulevard du Parc Technologique pourraient subir le même sort.

La valeur des trois immeubles réunis serait approximativement de 100 millions de dollars, négligeables dans un portefeuille qui dépasse les 130 milliards.

La SITQ envisage la vente de ces immeubles alors que la Caisse s'apprête à rendre publics, mercredi, des résultats qui s'annoncent désastreux.

Pour le Parti québécois, cette possible vente en gros est un autre signe que la Caisse connaît de graves difficultés.




Drame à Piedmont -
Des accusations de meurtre déposées mardi contre le médecin

24 02 2009

( Denis Therriault - LCN ) - L’homme qui a assassiné ses deux enfants et qui a échoué sa tentative de suicide, à Piedmont, sera accusé de meurtres.

Le Dr Guy Turcotte comparaîtra, mardi, de son lit d'hôpital. Ce sera le procureur de la Couronne qui devra déterminer s’il fera face à des chefs d'accusation de meurtres prémédités ou non prémédités.

C'est l'amélioration de l'état de santé du médecin qui travaillait au département de cardiologie de l'Hôtel-Dieu de Saint-Jérôme qui rend possible sa comparution. L'homme sera par ailleurs interrogé par les enquêteurs de la Sûreté du Québec.

Le Dr Turcotte repose actuellement à l’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal où il est traité après qu’il eut ingéré une dose importante de médicaments.




Ottawa se dit prêt à discuter de la propriété du terrain de l'Assemblée nationale

24 02 2009

( Karine Fortin - La Presse Canadienne - Ottawa ) - Ottawa a ouvert la porte lundi à des discussions sur le sort d'un terrain de 10 000 mètres carrés situé devant l'Assemblée nationale du Québec et sur lequel se trouvent entre autres les bronzes des premiers ministres René Lévesque et Robert Bourassa.

Ce lopin de terre, qui faisait autrefois partie des fortifications de la Vieille Capitale, appartient toujours au fédéral. Ce dernier le loue à l'État québécois pour une bouchée de pain depuis la fin du XIXe siècle. Il y a trois ans, le gouvernement de Jean Charest a demandé à ce qu'il soit définitivement cédé à la province mais sa requête est restée lettre morte.

La ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes, Josée Verner, a toutefois confié lundi qu'elle avait abordé la question dans la journée avec son homologue du Québec, Jacques Dupuis.

«Nous avons discuté de plusieurs dossiers dont ce dossier et nous avons convenu d'en reparler plus tard», a-t-elle déclaré, pendant la période des questions.

D'après l'attaché de presse du ministre Dupuis, David Couturier, le gouvernement du Québec n'a pas réitéré officiellement la demande formulée en 2006 par le ministre de l'époque, Benoît Pelletier, qui est récemment redevenu professeur de droit constitutionnel.

«M. Dupuis n'est pas arrivé avec une lettre signée de sa propre main pour réitérer ce que M. Pelletier avait fait. Ce n'est pas ça du tout. C'a simplement été discuté», a-t-il expliqué en entrevue à La Presse Canadienne.

«Sauf que Mme Verner, si elle en a discuté, semble sensible à ça», a-t-il ajouté.

Le cabinet du premier ministre Stephen Harper ne semble cependant pas prendre très au sérieux cette revendication historique du Québec, qui a refait surface la semaine dernière dans la foulée de la controverse sur le projet de reconstitution de la bataille des plaines d'Abraham.

De New York où il accompagnait son patron, l'attaché de presse du premier ministre, Dimitri Soudas, a raillé les requêtes du Bloc québécois et du Parti québécois, qui ont tous deux demandé au cours des derniers jours la rétrocession des terrains de la colline parlementaire ainsi que ceux des plaines, qui sont situées à un jet de pierre de là.

«Pendant que M. Duceppe et Mme Marois se préoccupent d'être des agents immobiliers, nous on va se concentrer sur l'économie», a-t-il indiqué.

Selon certaines estimations, Ottawa est toujours propriétaire d'environ 40 pour cent des terrains du Vieux-Québec.

Cette situation est «tout à fait inadmissible» pour le Bloc qui reproche en outre à Ottawa d'utiliser certains des lieux dont il est propriétaire «à des fins de visibilité fédérale».

«C'est à n'y rien comprendre: ces terrains, symboles de la nation québécoise, appartiennent actuellement au gouvernement fédéral, qui fait du Québec un locataire chez lui!», a fait valoir le porte-parole du parti en matière d'affaires intergouvernementales et ex-président de la Société Saint-Jean-Baptiste, Jean Dorion.

Les libéraux et le Nouveau Parti démocratique ne se sont pas mêlés du débat. Le député néo-démocrate d'Outremont, Thomas Mulcair croit que les parties sauront s'entendre pour se débarrasser de cet irritant.

Celui qui a démissionné de son poste de ministre de l'Environnement du Québec pour protester contre le développement du parc du Mont-Orford n'a pu résister à la tentation de poser une condition à un éventuel transfert de propriété.

Il est d'accord, «pourvu qu'on ne construise pas de condos sur les plaines d'Abraham», a-t-il lancé en boutade.




Accident de motoneige -
La 2e touriste française a rendu l'âme

24 02 2009

( Jean-François Racine - Le Journal de Québec ) - Moins de deux semaines après une excursion de motoneige qui a tourné au drame près de Lac-Beauport, la seconde touriste française grièvement blessée dans l'accident a rendu l'âme au cours de la fin de semaine.

Les circonstances de son décès ­semblent plutôt nébuleuses.

La police de Québec a cependant confirmé les informations obtenues par le Journal. La ­victime, Laetitia Albertine Angela, 29 ans, est décédée pendant son transfert en avion vers son pays d'origine.

Un véhicule ambulancier l'aurait amené jusqu'à l'aéroport, fort probablement à Montréal, afin qu'elle puisse être rapatriée en France. Depuis le tragique événement du 8 février dernier, elle se trouvait à l'hôpital de l'Enfant-Jésus pour y soigner un traumatisme crânien. Elle aurait subi une attaque sérieuse pendant le vol de retour.

Un véhicule de location

Sa partenaire de voyage de 31 ans, Christine Cao, est morte sur le coup, dans un sentier de motoneige près de Lac-Beauport. Les deux partenaires avaient loué une motoneige dans un centre ­d'activités de plein air.

Il n'a pas été possible de connaître les raisons précises du retour rapide de la jeune femme vers l'Europe. Les services du consulat de France ont été sollicités mais le personnel n'a été informé du décès qu'en fin de journée lundi.




Direction de l'ADQ: Mario Dumont annoncera officiellement son départ mardi

24 02 2009

( La Presse Canadienne - QUEBEC ) - Mario Dumont confirmera mardi qu'il quitte son siège de député de Rivière-du-Loup pour occuper un emploi dans le secteur privé à Montréal.

Le chef de l'ADQ avait fait part de sa décision d'abandonner la politique le soir même de la dégelée électorale subie par son parti le 8 décembre. Il n'avait cependant pas précisé la date de son retrait, se contentant d'indiquer qu'il ne dirigerait plus les troupes adéquistes à la prochaine élection générale.

Il y a quelques semaines, M. Dumont avait clarifié un peu plus ses intentions, faisant savoir qu'il comptait poursuivre son travail à l'Assemblée nationale tant qu'il n'aurait pas trouvé un nouvel emploi.

Le départ de M. Dumont mettra en branle le processus de succession à la direction de l'ADQ, en préparation en coulisses depuis des mois.

Au terme d'une réunion de l'exécutif du parti mardi dernier, les membres avaient convenu de ne pas divulguer les détails entourant la campagne au leadership tant que le départ du chef démissionnaire ne serait pas effectif.

Une fois cette étape franchie, le bureau de direction disposera d'un délai de deux semaines pour faire connaître les modalités de la campagne et enclencher la course à la direction.

Plusieurs noms ont circulé ces dernières semaines comme aspirants potentiels à la succession de M. Dumont. Parmi les personnalités les plus souvent citées figurent les députés Eric Caire, François Bonnardel et l'ex-député Christian Lévesque. Tous trois sont issus des rangs adéquistes. Le maire de Huntingdon, Stéphane Gendron, manifeste aussi un vif intérêt pour la fonction.

Mais d'ici à ce que les militants adéquistes se donnent un nouveau chef, le caucus des députés devra désigner le leader intérimaire du parti. Des médias avançaient lundi que la députée de Lotbinière, Sylvie Roy, serait appelée à assumer la transition.

Le départ de Mario Dumont marquera la fin d'un épisode marquant de la politique québécoise.

Elu sans interruption depuis 1994, M. Dumont parvenait souvent à lui seul à pousser ses interlocuteurs péquistes et libéraux dans leurs derniers retranchements à l'Assemblée nationale.

Le jeune parti de centre-droit qu'il a fondé en 1994 avec l'avocat Jean Allaire et un groupe de libéraux déçus a failli prendre le pouvoir à l'élection de 2007 (41 députés, opposition officielle) avant de s'effondrer au scrutin suivant (sept députés, deuxième opposition).

Avant de s'atteler à la tâche de relancer la formation en prévision de la prochaine élection, le successeur de Mario Dumont devra d'abord démontrer aux électeurs sceptiques que l'ADQ est viable et qu'elle n'est pas le parti d'un seul homme.




Caméra Café -
Martin Matte rentre au bureau

24 02 2009

( Dany Bouchard - Le Journal de Montréal ) - Après l’avoir abandonné en 2006, Martin Matte reprend son rôle de Bruno Gagnon dans la populaire émission Caméra Café.

« Des fois, dans la vie, c’est une question de timing. Là, j’ai hâte de recommencer à tourner, et ça va être un réel plaisir de reprendre mon rôle », confie l’humoriste.

Le tournage des émissions débutera en mai et les nouveaux épisodes avec Martin Matte seront diffusés par TVA à compter de l’automne prochain.

« C’est l’un des plus grands humoristes au Québec, alors c’est inestimable de l’avoir à la grille de TVA », indique la porte-parole du diffuseur, Nicole Tardif.

Présence épisodique

L’idée est venue, il y a un mois, de l’équipe de scénaristes pilotée par François Avard.

« On s’est demandé ce qui pourrait bien se passer dans la huitième saison, confie le producteur d’Encore, Vincent Gagné, et les auteurs se sont dit que ce serait drôle de faire le retour du Jedi. »

Au moment d’abandonner l’émission en 2006, le personnage du représentant syndical Bruno Gagnon quittait pour un nouvel emploi à la centrale syndicale.

« Là, il revient dans la compagnie et ça ne va pas très bien. Il a besoin de se trouver une place, de se trouver un job », confie Martin Matte.

« Des fois, les syndicats vivent eux aussi la récession », ajoute le producteur, en refusant d’en dire plus sur le « punch » du retour.

Contrairement aux épisodes qu’il a tournés de 2002 à 2006, Martin Matte ne sera pas aussi présent à l’écran.

« Avant, j’étais sur le plateau du lundi au vendredi, de 8 h à 17 h, quatre mois par année. Là, je vais faire à peu près 25 % de ça », dit celui qui est en tournée avec son spectacle depuis deux ans et demi.

« Je continue ma tournée jusqu’en décembre 2009 ou autour de ça », précise-t-il, pour justifier son emploi du temps déjà chargé.

C’est d’ailleurs l’écriture de son dernier spectacle qui l’avait motivé à abandonner l’émission il y a deux ans.

« Quand je suis parti, c’était fini. J’avais l’impression que j’avais fait le tour.

« Depuis que je suis parti, il ne se passe pas une semaine sans que je ne reçoive un courriel ou que je rencontre quelqu’un, qui me dit : Il faudrait que tu reviennes dans Caméra Café. Ça a beaucoup plus d’impact que je ne le pensais au moment où je faisais l’émission », remarque l’humoriste.

Martin Matte et Pierre Brassard ont tous deux quitté l’émission en 2006, au tout début de la cinquième saison.

Les personnages de Martin Drainville et d’Antoine Bertrand ont alors fait leur apparition dans la sitcom.

L’automne dernier, les épisodes de Caméra Café ont été regardés par une moyenne de 798 000 téléspectateurs. À l’automne 2007, l’émission ralliait une moyenne de 867 000 fidèles.




Bébé secoué -
Une gardienne accusée

24 02 2009

( Sylvain Trépanier - Le Journal de Québec ) - Une femme de Charlesbourg comparaitra vendredi au palais de justice de Québec pour répondre à des accusations de voies de fait graves, de voies de faits ayant causé des lésions et de négligence criminelle causant des lésions après qu’un enfant d’un an dont elle avait la garde se soit retrouvé à ­l’hôpital.

Selon le peu de détails qu’il a été possible de glaner, Francine Marcotte, 39 ans, aurait secoué un bébé qui avait été confié au service de garde situé à son ­domicile de la rue Sigouin, en mars 2008.

La procureure de la couronne qui a autorisé les accusations, Me Valérie Lahaie, n’a pas désiré s’attarder sur les faits de la cause tant que la comparution de Francine Marcotte, qui doit se faire vendredi, n’aura pas eu lieu.

Du côté de la police de Québec, les renseignements disponibles hier faisaient mention d’une assistance aux ambulanciers pour un enfant d’un an.

État grave

Selon la source à l’origine de l’information reçue au Journal de Québec, l’enfant aurait passé une semaine aux soins intensifs suite aux sévices que lui aurait infligés Mme Marcotte.

Mme Marcotte a été arrêtée sur mandat visé le 13 janvier dernier et a été relâchée sur promesse.

Plus de service de garde

La garderie n'est pas inscrite sur la liste des établissements québécois du ministère de la Famille et des Ainés. Des voisins contactés par le Journal croient que le service de garde est désormais fermé depuis environ un an. Surpris, l'un d'entre eux a confirmé avoir vu, en mars 2008, un véhicule ambulancier venir secourir un bambin à cette adresse.

«Je connais les gens. J'étais là. Le bébé est parti en ambulance. On m'a dit simplement que l'enfant était tombé malade. Elle ne garde plus personne maintenant», a-t-il dit, avant même de connaître les gestes qui auraient été commis.

Parmi les gens interrogés, ­personne n'était au courant de cette affaire qui semble avoir nécessité une longue enquête. La suspecte ne possède aucun antécédant judiciaire.

( Avec la collaboration de Jean-François Racine )




Cabaret du Capitole -
Un « Zabé Story » à la bonne franquette

24 02 2009

( Pierre O. Nadeau - Le Journal de Québec ) - Cinq cents invités ont pris un bain de nostalgie, lundi soir, au Cabaret du Capitole, à l’occasion d’un coup de chapeau bien ressenti à Patrick Zabé pour ses 50 ans de carrière.

À son arrivée sur le tapis rouge, le Senor Météo dissimulait difficilement un immense trac.

«Je suis nerveux, très ému. En fait, je me sens encore plus stressé qu’avant de monter en scène, parce que je ne sais vraiment pas ce qui m’attend…»

Et des surprises, il en a eues au cours de cette soirée hommage présentée à la bonne franquette à la façon d’un Zabé Story, avec de multitudes photos d’époque qui en ont fait rigoler plusieurs.

L’organisatrice de la soirée, sa fille Kim Rusk, a tout d’abord commencé par rappeler les débuts de son père dans certains bars italiens en présentant un Don Corleone, interprété par le comédien Deano Clavet.

Sur vidéo, suivront plusieurs témoignages, à commencer par celui de Véronique Cloutier qui a rappelé que, toute petite, lorsqu’elle faisait ses ­premiers spectacles, elle avait trouvé un public en… Patrick Zabé, alors très copain avec son père. De son côté, Michèle Richard, qui fréquentait alors Guy Cloutier, a rappelé que lorsque ­celui-ci et son père sortaient ensemble, «ce n’était pas pour aller à l’église…»

Angélil et les autres

Six musiciens accompagnaient les nombreux invités: on a d’abord vu Maxim Farago (qui fera la première partie de Patrick Zabé, samedi soir, au Patro Roc-Amadour), qui a ramené le succès de son père, Trois petits coups.

Jenny Rock est ensuite apparue avec Noir, c’est noir, puis ce fut au tour de Jacques Salvail de ramener un gros succès de Zabé, Ah! C’qu’on est bien quand on est dans son bain, interprété en choeur avec un public visiblement ému et ravi de ces belles retrouvailles.

Puis, sur vidéo, René Angélil raconte l’anecdote où il s’était laissé convaincre par Patrick Zabé… de se faire installer un toupet sur leur crâne dégarni! M. Angélil nous a fait rire en racontant comment lui et Patrick avaient inventé la danse Agadou deux heures avant de la lancer à Jeunesse d’aujourd’hui.

Au tour maintenant de Martin Stevens de raviver l’incontournable Sénor Météo.

Patsy Gallant , Michel Barrette et même Gino Quilico s’ajoutent à la fête qui se terminera par l’interprétation en choeur du fameux Agadou-Dou-Dou, qui fait lever et danser le public.




Drame de Piedmont -
Les camarades de classe d'Olivier, 5 ans, s'expliquent mal la situation

24 02 2009

( Marc Pigeon - Le Journal de Québec ) - « “Toi, tu ne me feras pas ça, hein maman ?” La petite ne comprenait pas trop quand elle est venue dîner, raconte Sylvie Girouard, dont la fille de 7 ans fréquente la même école que le jeune Olivier. Pour eux, les parents sont là pour les protéger, pas pour leur faire du mal. »

Les 435 élèves de l’école du Champ-Fleuri, à Prévost, étaient secoués hier après avoir appris la mort violente du jeune de 5 ans, qui fréquentait la maternelle de Mme Labelle.

Ce dernier, ainsi que sa soeur Anne-Sophie, 3 ans, ont été assassinés, vendredi soir, à Piedmont, vraisemblablement par leur père, Guy Turcotte, un cardiologue de l’hôpital de Saint-Jérôme. Leurs corps ont été trouvés chacun dans leur chambre, samedi matin, tués avec une arme blanche.

Hommage

À la bibliothèque de l’école, lundi, un hommage au petit Olivier a été mis en place. Autour de la photo du petit bambin, les jeunes ont affiché des mots doux à son intention.

« Notre priorité est de permettre aux jeunes de s’exprimer selon leur humeur. Nous avons été très sensible à leurs besoins », explique le directeur de comminications de la commission scolaire, Rémi Tremblay.

Une minute de silence a été observée en après-midi, à la mémoire du jeune disparu.

« Les jeunes étaient pas mal sérieux, avaient les larmes aux yeux », a indiqué un bénévole, présent sur place. Une équipe d’infirmières et de psychologues avaient été dépêchés sur place, hier, afin de rencontrer les jeunes, leur expliquer ce qui s’était passé. Dès le week-end, d’ailleurs, la directrice Marie Boucher avait fait les démarches nécessaires.

Rupture

La police n’a pu interroger le suspect, Guy Turcotte, 36 ans, hier. Après une tentative de suicide, il est maintenant dans un état stable, selon la police. Il pourrait même être questionné et comparaître devant la justice mardi.

Il semble bien qu’une rupture amoureuse soit à l’origine de la tragédie. Guy Turcotte avait été laissé il y a quelques semaines à peine. Il avait bien tenté d’arranger les choses pour reprendre la relation mais en vain.

Il a expliqué son geste dans un document trouvé dans son ordinateur personnel qui a été saisi par la police.

Devant la maison où le drame s’est produit, chemin Beaulne, à Piedmont, des toutous et des cartes ont été déposés.

« À la mémoire de deux petits anges qui ne sont plus », pouvait-on lire sur l’une d’elles.




Fonctionnaires -
Grands voyageurs à vos frais

24 02 2009

( Sébastien Ménard - Le Journal de Montréal ) - Alors qu’ils se plaignent d’un manque de financement, plusieurs patrons de cégeps voyagent aux quatre coins du monde aux frais des contribuables.

« Voyage d’études » en Espagne, « perfectionnement » en Thaïlande, « forfait de formation » en France, « symposium » au Viet-Nam, « missions » en Chine, en Belgique, au Maroc et en Algérie…

Des centaines de factures et comptes de dépenses obtenus auprès d’une trentaine d’institutions ont permis au Journal de retracer une cinquantaine de voyages effectués par des dirigeants de cégeps, en 2008.

Certains de ces séjours n’ont pas été payés directement par les collèges, mais plutôt par des organismes financés par les fonds publics, tel Cégep international.

En pleine crise économique, ces fonctionnaires devraient faire preuve d’une plus grande retenue, estiment l’ADQ et la Ligue des contribuables.

Plusieurs de ces cadres supérieurs ont voyagé à l’étranger plus souvent que la ministre de l’Éducation. En 2008, Michelle Courchesne n’a quitté le Canada qu’une seule fois, pour assister aux Jeux olympiques de Pékin.

La situation financière du réseau collégial n’est pourtant pas rose. En septembre, la Fédération des cégeps évaluait à 305 M$ la somme dont les institutions avaient besoin pour « combler leur déficit de services. » Les transferts fédéraux annoncés depuis ne permettent d’éponger « que le quart » de ce gouffre, selon l’organisme.

Voyage d’études en Espagne

Cela n’a pas empêché le directeur général du Collège de Bois-de-Boulogne, Maurice Piché, de profiter d’un « voyage d’études » de deux semaines à Alicante et Malaga, en Espagne, en plein été.

Ces villes sont reconnues pour avoir un des climats les plus agréables d’Europe.

« Il s’agissait d’un séminaire sur le système d’éducation espagnol et sur l’enseignement supérieur », a expliqué la porte-parole du Cégep, Anne-Marie Godbout.

Une douzaine d’autres dirigeants de cégeps y ont participé, a confirmé l’Association des cadres des collèges du Québec, qui s’occupait des réservations.

Selon le Cégep de Bois-de-Boulogne, le coût de chaque forfait atteignait 5 800 $.

M. Piché a repris l’avion quelques semaines plus tard, pour assister cette fois à une conférence internationale à Paris.

« Ça s’inscrit dans les orientations stratégiques de notre collège », dit Mme Godbout. En tout, les voyages de ce patron ont coûté 11 000 $ aux contribuables.

Recrutement au Maroc

Le directeur général du Cégep de La Pocatière, Claude Harvey, n’est pas en reste. Il s’est rendu deux fois au Maroc, l’an dernier, notamment pour « recruter de nouveaux élèves. »

Or, aucune nouvelle inscription n’a encore été enregistrée à la suite de ces voyages, a reconnu la directrice des études, Marie-Claude Deschênes.

Plusieurs directeurs de cégeps se sont également envolés vers l’étranger pour « établir des partenariats. »

Le Collège de Rosemont a ainsi dépensé près de 6 500 $ pour envoyer Patricia Hanigan au Viet-Nam.

Une « mission » semblable a été effectuée par la directrice du Cégep de Saint-Jean-sur-Richelieu. En novembre, Chantal Denis s’est rendue en France pour « consolider des liens » avec des « partenaires ».

Les Cégeps en chiffres

48 établissements

155 000 étudiants en formation régulière

22 000 étudiants en formation continue

23 500 employés dont 10 000 professeurs

1,4 G$ en subvention [3 Cégeps déficitaires]

119 870$ salaires annuels maximal d'un directeur des études (+ un boni maximal de 5 %)

142 187$ salaire annuel maximal d'un directeur général de Cégep (+ un boni maximal de 6 %)

305 M$ nécessaires pour combler le « déficit de services » dans les collèges, selon la Fédération des cégeps. Le quart de cette somme a été épongé avec l’augmentation récente des transferts fédéraux.




Québec : Un jeune homme de 20 ans porté disparu

24 02 2009

( Radio-Canada.ca/Québec ) - La Sûreté du Québec demande l'aide de la population pour retrouver un jeune homme de 20 ans, François Néron, porté disparu depuis la nuit de samedi à dimanche. M. Néron a été vu pour la dernière fois vers 2 h 30 sur le pont Pierre-Laporte.

Avant sa disparition, il a perdu la maîtrise de son véhicule et heurté la structure du pont. Plusieurs voitures sont ensuite entrées en collision avec son véhicule en tentant de l'éviter.

François Néron a quitté les lieux avant l'arrivée des policiers. Plusieurs équipes ont effectué des recherches.

Ann Mathieu, de la Sûreté du Québec, affirme que des vérifications ont été faites par la Garde côtière et qu'un groupe d'intervention de la Sûreté du Québec a inspecté les abords de la structure du pont mais en vain.

Le jeune homme mesure 1 mètre 78 et pèse environ 56 kilos. Au moment de sa disparition, il portait un jeans foncé, un chandail blanc et un manteau bleu foncé avec un capuchon bordé de fourrure.




Aux Etats-Unis -
Harper «surfe» sur l'après-visite d'Obama

24 02 2009

( La Presse Canadienne - Lee-Anne Goodman ) - Le premier ministre Stephen Harper a fait un saut dans la capitale mondiale de la finance, lundi, pour profiter de l'estime suscitée par la visite du président Barack Obama à Ottawa, la semaine dernière, et vanter le Canada à un auditoire américain qui a la réputation de mal connaître son voisin du Nord.

Favoriser un minimum de connaissance du Canada est important, a déclaré Kory Teneycke, le directeur des communications de M. Harper, au moment où son patron rencontrait des leaders des milieux d'affaires américains au siège du géant de l'information Thomson Reuters, à Manhattan.

Selon M. Teneycke, cette visite du premier ministre n'est que la première d'une série d'autres incursions à venir dans la «Grosse Pomme», le début de ce qu'il a présenté comme la plus importante opération publicitaire jamais entreprise par un premier ministre du Canada auprès des médias américains.

D'après lui, le moment est on ne peut plus opportun pour prendre contact avec le public américain et, plus largement, avec la communauté internationale.

Pour les journalistes canadiens qui le suivaient, cependant, la visite de M. Harper à New York n'a guère permis de récolter de matière à nouvelles, le premier ministre s'efforçant de rejoindre les médias américains exclusivement.

Il a été interviewé en début de journée par la chaîne Fox News. Il en a profité pour rappeler aux Américains la valeur de la relation entre les économies américaine et canadienne.

Il a ajouté qu'au cours de sa rencontre avec M. Obama, jeudi dernier à Ottawa, il a réitéré les dangers du protectionnisme, soulignant que toute tentative pour ranimer les velléités protectionnistes aux États-Unis pourrait aggraver une situation économique déjà difficile.

M. Harper s'est ensuite rendu à l'Organisation des Nations unies pour un bref entretien avec le secrétaire général, Ban Ki-moon.

Les deux hommes ont notamment discuté des changements climatiques, de la stabilisation de Haïti, de la situation en Afghanistan et de la sécurité mondiale. Les enlèvements récents de diplomates et de journalistes en divers points chauds du globe ont dominé la rencontre, selon M. Teneycke.

Deux diplomates canadiens sont portés disparus et seraient détenus par des ravisseurs se réclamant d'al-Qaïda au Niger.

Selon M. Teneycke, le principal objectif de la visite de M. Harper était de rappeler aux Américains l'importance de la relation entre le Canada et les États-Unis.

Après son apparition sur les ondes de Fox News, le premier ministre devait se rendre à CNBC et CNN plus tard dans la journée, pour y enregistrer des entrevues qui seront diffusées ultérieurement. M. Harper s'est aussi entretenu avec l'équipe éditoriale du Wall Street Journal.




Marc Labrèche en M. Showbiz

24 02 2009

( Richard Therrien - Le Soleil ) - Parodie extraordinaire de Monsieur Showbiz, par Marc Labrèche, à 3600 secondes d’extase.

Plus vrai que vrai, Labrèche imite Érick Rémy et Josée Perrier, prédisant les gagnants des Oscars de dimanche, dont Charlie Chaplin pour son film Titanic!

M. Showbiz souhaite aussi un bon anniversaire à «Yves Ledger, qui a 30 ans, et qui a joué Batman dans le film Le Joker.»

Dans les éphémérides: «Ça fait cinq ans que le romancier Alexandre Jardin se trime le pubis.»

Et son invité du jour, dans la deuxième partie: Melville Boulard, qui faisait de la figuration dans le téléroman Rue des Pignons.

«Ceci met fin à notre épisode, et souhaitons-le, à notre série», conclut M. Showbiz.

Déjà un classique!




Le FBI arrête 571 adultes pour prostitution d'enfants

24 02 2009

( Agence France-Presse - Washington ) - La police fédérale américaine a permis à 48 enfants de sortir de la prostitution aux États-Unis et arrêté 571 adultes pour prostitution d'enfants et racolage, au cours d'une vaste opération sur trois jours la semaine dernière, a annoncé lundi le FBI.

«Nous continuons de pourchasser ceux qui exploitent nos enfants», a affirmé Robert Mueller, le directeur du FBI dans un communiqué. «Ils ne pourront peut-être pas retrouver leur innocence mais nous pouvons les sortir de ce cycle de maltraitances et de violence», a-t-il ajouté. Le coup de filet, résultat d'une initiative lancée en 2003 pour que les forces de l'ordre locales et fédérales, la justice et les services sociaux se concentrent ensemble sur ce problème, s'est étendu à 29 villes américaines.

Cette initiative a permis depuis 2003 d'arracher 670 enfants à la prostitution.




Etats-Unis -
Sondage : Confiance dans le président Obama

24 02 2009

( La Presse ) - Les Américains sont optimistes et font confiance au leadership de leur président, ce qui devrait fournir à Barack Obama le poids nécessaire pour affronter les défis économiques du pays et l'opposition de presque tous les républicains du Congrès, selon les résultats du plus récent sondage du New York Times et de CBS.

Une majorité des personnes interviewées venant des deux partis ont indiqué que Barack Obama s'efforce de travailler de façon «bipartisane», mais que les républicains bloquent ses efforts. Le Parti républicain, disent-ils, s'objecte au plan de relance de l'économie de 787 milliards pour des raisons politiques. Le président Obama s'adressera au Congrès ce soir dans un climat fortement teinté d'inquiétude: 55% des Américains arrivent à peine à joindre les deux bouts et 6 personnes sur 10 s'inquiètent de voir une personne de leur ménage perdre son emploi. Les Américains ne se font pas d'illusion au sujet des problèmes qui les assaillent et acceptent qu'ils ne seront pas résolus rapidement. Le sondage suggère qu'ils seront patients et disposés à attendre plusieurs années avant de connaître des améliorations significatives.

Après un mois aux commandes, plus de 75% des Américains envisagent avec optimisme les quatre prochaines années avec leur président et croient qu'il apporte de véritables changements aux habitudes de faire à Washington.




Ecoles publiques: plus de 130 fermetures en cinq ans

24 02 2009

( Marie Allard - La Presse ) - Il y a 20 000 élèves de moins que l'an dernier dans les écoles primaires et secondaires publiques du Québec. Depuis cinq ans, elles ont perdu un total de 84 000 élèves, surtout en raison de la baisse de la natalité. Depuis 2003, 134 écoles publiques ont fermé leurs portes dans la province. Bien d'autres sont à moitié occupées. Et ce n'est pas fini: le ministère de l'Éducation (MELS) prévoit que le nombre de jeunes dans les écoles publiques chutera encore de 52 000 -ou 6% du total- d'ici cinq ans. Principal secteur touché: le secondaire. «Il amorcera une décroissance qui pourrait lui faire perdre plus de 20% de son effectif au cours des 10 prochaines années», précise le Ministère dans ses prévisions de 2007.

Une petite remontée est attendue dans les écoles à partir de 2015, mais ce ne sera même pas assez pour revenir au niveau actuel. Du moins, pas jusqu'en 2023, dernière année pour laquelle le Ministère a sondé sa boule de cristal. Le MELS pourrait toutefois se tromper, comme le suggère le mini-baby-boom observé actuellement. Déjà, en juillet dernier, il a été forcé de revoir modestement à la hausse ses prévisions.

«La natalité augmente, alors il faut être prudent avant de fermer des écoles», dit Isabelle Gélinas, mère de trois élèves de l'école Samuel-De Champlain, à Longueuil, qui est menacée de fermeture.

Une solution de dernier recours pour la ministre

La ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, est du même avis. «Bien que les prévisions de clientèle soient effectivement à la baisse, il faudra s'attendre à des augmentations dans l'avenir grâce à la mise en place du Régime québécois d'assurance parentale, note Jean-Pascal Bernier, son attaché de presse. Pour Mme Courchesne, fermer une école ne doit être qu'une solution de dernier recours, après que toutes les autres alternatives aient été regardées. Parfois, les fermetures sont inévitables, mais ça doit être du cas par cas.»

D'autant plus que la ministre a promis, en campagne électorale, de diminuer de 10% le nombre d'élèves par classe, ce qui nécessitera davantage de locaux.

À Québec, la commission scolaire des Découvreurs a reculé, en décembre, et sauvé de la fermeture les écoles primaires Notre-Dame-de-Foy et Coeur-Vaillant-Campanile. Mais au moins cinq autres écoles fermeront bel et bien en juillet dans la province et plusieurs autres projets de «révocation d'actes d'établissement» circulent.

La baisse du nombre d'enfants frappe plus durement certaines régions. La Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine a perdu 16% de ses élèves en cinq ans, le Saguenay-Lac-Saint-Jean autant.

«Nous avons perdu 40% de notre clientèle depuis 1998, c'est énorme», indique Liz S. Gagné, présidente de la commission scolaire des Rives-du-Saguenay. Déjà, huit écoles y ont été fermées depuis 2002 et quatre autres pourraient suivre en 2010. Parmi les coupables figure l'exode de la population, en plus de la dénatalité.

«Ça prendrait des écoles à roulettes»

Même en banlieue de Montréal, les quartiers vieillissants sont touchés par le manque d'enfants. «Les clientèles ne sont pas à la bonne place», résume Louise Lortie, présidente de la commission scolaire de Laval. Des familles s'installent autour du métro de Laval et réclament une école neuve, «alors qu'à cinq kilomètres il y en a une presque vide», fait-elle valoir.

«Ça prendrait des écoles à roulettes, lance Yvon Landry, secrétaire général de la commission scolaire des Draveurs, à Gatineau. Les gens vont s'établir n'importe où, en milieu semi-rural où ils ont un beau grand terrain boisé, puis ils viennent demander une école. Il y a une mentalité à changer.» L'école Raymond, du Vieux-Gatineau, fermera en juillet, ce qui n'empêche pas la commission scolaire des Draveurs de demander l'aide de Québec pour construire une école à l'autre extrémité de son territoire.

«Où est l'urgence de fermer?» demande André Lebeau, président du conseil d'établissement de l'école Raymond, qui réclame davantage de justifications. «On ne peut pas transporter les élèves d'un bout à l'autre de notre territoire», plaide M. Landry.




220 répliques ressenties dans le nord-ouest de la Chine, aucune victime n'est rapportée

24 02 2009

( 2009-02-24 - 09:59:03 ) - URUMQI, 24 février (Xinhua) -- 220 répliques ont secoué le district d'Akqi dans la Région autonome ouïgoure du Xinjiang (nord-ouest), suite au séisme de 5,2 degrés sur l'échelle de Richter de vendredi, selon les autorités locales.

14 800 personnes ont été affectées au total et le volume des dégâts économiques directs ont atteint environ 60 millions de yuans (8,8 millions de dollars). Aucune victime n'a été signalée, a déclaré un officiel du gouvernement du district d'Akqi.

Quelque 260 foyers ont été relogés dans des écoles et des immeubles de bureaux.

Le gouvernement a par ailleurs distribué 100 t de charbon, 73 t de farine, 20 t de riz, 10 t d'huile, des vêtements et des chaussures dans les zones sinistrées.

200 tentes et 400 couverts doivent arriver à Akqi jeudi.

Un tremblement de terre de magnitude 5,2 s'est produit à la jonction des districts de Kalpin et d'Akqi dans le mont de Tianshan, vendredi après-midi, à 35 km des sièges des deux districts et à environ 1 200 km du chef-lieu régional, Urumqi.




Terrains du Parlement à Québec : Ottawa prêt à négocier

24 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - Le gouvernement fédéral semble disposé à discuter de l'avenir d'un terrain de 10 000 mètres carrés situé devant le Parlement de Québec.

Le Parti québécois et le Bloc québécois réclament cession de ce terrain, où se trouvent notamment les bronzes des anciens premiers ministres René Lévesque et Robert Bourassa. Québec le loue à Ottawa pour une somme symbolique, depuis la fin du 19e siècle.

En 2006, l'ex-ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes, Benoît Pelletier, avait demandé officiellement qu'Ottawa cède ce terrain à Québec. En réponse aux questions de l'opposition à la Chambre des communes, la ministre fédérale Josée Verner a indiqué qu'elle avait abordé le sujet avec son homologue provincial des Affaires intergouvernementales, Jacques Dupuis.

« Nous avons discuté de plusieurs dossiers, dont ce dossier, et nous avons convenu d'en reparler plus tard », a-t-elle dit.

À New York, l'attaché de presse du premier ministre Stephen Harper a tourné en dérision les demandes des chefs du Bloc et du PQ. « Pendant que M. Duceppe et Mme Marois se préoccupent d'être des agents immobiliers, nous on va se concentrer sur l'économie », a-t-il lancé.

Selon certaines estimations, le gouvernement fédéral possède toujours environ 40 % des terrains du Vieux-Québec. Le Bloc québécois lui reproche de s'en servir pour augmenter sa visibilité. « C'est à n'y rien comprendre: ces terrains, symboles de la nation québécoise, appartiennent actuellement au gouvernement fédéral, qui fait du Québec un locataire chez lui », a déclaré le député bloquiste Jean Dorion, porte-parole du parti en matière d'affaires intergouvernementales.

Pour sa part, le seul député néo-démocrate au Québec, Thomas Mulcair, s'est contenté d'une boutade au sujet de cette affaire, qui finira par une entente selon lui. « Je suis d'accord, pourvu qu'on ne construise pas de condos sur les plaines d'Abraham », a-t-il dit en faisant référence au projet de développement immobilier sur le mont Orford, qui avait précipité son départ du Parti libéral du Québec, alors qu'il était ministre de l'Environnement.




Corée du Nord : Un lancement qui suscite la crainte

24 02 2009

( Agence France Presse ) - La Corée du Nord a annoncé mardi qu'elle allait sous peu procéder à la mise en orbite d'un satellite.

« D'intenses préparatifs sont en cours pour le lancement d'une fusée Unha-2 visant à mettre un satellite de communication Kwangmyongsong-2 en orbite sur le site de lancement de Donghae », révèle un communiqué du Comité spatial national, repris par l'agence officielle KCNA.

Or, selon des observateurs et les pays voisins, il pourrait plutôt s'agir d'un test de missile à longue portée.

La Corée du Nord a déjà prétendu lancer des fusées, pour plutôt, dans les faits, tester des missiles balistiques. En 1998, Pyongyang avait provoqué tout un émoi en lançant un missile Taepodong-1. Celui-ci avait survolé le Japon, avant de tomber dans l'océan Pacifique.

Cette annonce survient au moment où les tensions entre Pyongyang et Séoul sont particulièrement vives, depuis l'arrivée au pouvoir du conservateur Lee Myung-bak en Corée du Sud, en février 2008.

La Corée du Nord est également au coeur de négociations difficiles sur sa dénucléarisation, avec la Chine, la Corée du Sud, les États-Unis, le Japon et la Russie. Les experts voient souvent les tests de missiles par Pyongyang comme une façon de se donner un pouvoir de négociation.

La date du lancement n'a pas été indiquée.